FMI: Pour des finances publiques viables
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FMIPour des finances publiques viables

Les 186 États membres du Fonds monétaire international ont annoncé samedi à l'issue d'une réunion à Washington qu'ils s'engageaient à avoir «des finances publiques viables».

Ils ont toutefois souligné qu'il restait «de nombreuses difficultés» pour l'économie mondiale.

«Nous sommes fermement engagés à assurer des finances publiques viables et à nous attaquer aux risques liés à la dette des États», a déclaré dans un communiqué le Comité monétaire et financier international (CMFI), l'assemblée de ces États membres.

«Les signes de renforcement de la reprise économique sont encourageants mais de nombreuses difficultés subsistent, qui doivent être affrontées en collaborant», a relevé le Comité.

Cette instance «reconnaît» que la reprise intervient selon des rythmes différents dans chaque pays et que la fin des politiques de relance doit s'adapter à ces spécificités, en «reconnaissant» aussi «les conséquences négatives potentielles à travers les pays et les régions».

La montée de la dette publique, phénomène qui touche surtout les pays développés, a été désignée par le FMI comme l'un des principaux risques à la stabilité du système financier mondial et à la croissance économique.

Pour une meilleure structure

Les États membres ont également promis d'améliorer la structure de leur système financier. «Nous décidons de redoubler nos efforts pour forger une approche collective et cohérente en vue d'un système financier mondial stable qui puisse soutenir la reprise économique», a indiqué le CMFI.

Les États membres souhaitent en particulier évaluer l'opportunité des propositions du FMI en vue d'une taxation des banques, à l'origine de la crise économique mondiale.

«Nous nous préparons à discuter le travail du Fonds sur un éventail de possibilités quant à la façon dont le secteur financier peut faire une contribution équitable et importante pour couvrir le poids du soutien public exceptionnel, tout en réduisant la prise excessive de risques, en contribuant à favoriser une concurrence équitable, et en respectant les circonstances propres à chaque pays», ont-ils indiqué. (ats)

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