Attentats à Paris: Pourquoi la Marseillaise n'a pas résonné en Suisse
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Attentats à ParisPourquoi la Marseillaise n'a pas résonné en Suisse

Les hommages rendus aux victimes des attentats de Paris ont été nombreux ce week-end autour des terrains mondiaux. La Suisse a fait exception à la règle.

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23.06 Selon Le Soir, Salah Abdeslam a été retenu pendant 30 minutes par des gendarmes français, le 14 novembre. Ils n'avaient pas reçu d'informations concernant sa radicalisation.

23.06 Selon Le Soir, Salah Abdeslam a été retenu pendant 30 minutes par des gendarmes français, le 14 novembre. Ils n'avaient pas reçu d'informations concernant sa radicalisation.

BFM TV
16.06 Un lycéen de 17 ans raconte à BFM TV sa rencontre avec Salah Abdeslam, avec qui il a passé une partie de la nuit qui a suivi les attentats du 13 novembre 2015.

16.06 Un lycéen de 17 ans raconte à BFM TV sa rencontre avec Salah Abdeslam, avec qui il a passé une partie de la nuit qui a suivi les attentats du 13 novembre 2015.

Capture d'écran BFM TV

Marseillaise et/ou minute de silence, le recueillement était de mise ce week-end dans de nombreux stades européens et mondiaux où les cérémonies en l'honneur des victimes des attentats de Paris ont été quasi généralisées.

Une semaine après les attaques de l'Etat islamique dans la capitale française, la Swiss Football League n'avait, elle, pas jugé bon de donner de directives aux clubs pour qu'ils rendent un hommage aux victimes des tueries du 13 novembre.

«Lors des matches amicaux de l'équipe de Suisse, les honneurs avaient déjà été rendus. Par ailleurs, le week-end passé, Servette FC avait organisé une cérémonie avant son match de championnat (ndlr: Servette - Old Boys (3-2) en Promotion League, le dimanche 15 novembre. Nous avons dès lors décidé de ne pas donner de directives aux clubs, car le temps s'est aussi écoulé depuis cette tragédie», a déclaré Philippe Guggisberg, responsable de la Communication de la Swiss Football League.

Cette grosse différence d'appréciation entre la SFL et ses homologues européennes pourrait encore se justifier par le nombre de mercenaires français actifs dans les grands championnats: «Peut-être aussi que le gros contingent de footballeurs français évoluant dans ces ligues a poussé leurs responsables à mettre sur pied ces moments de recueillement», s'est aventuré Guggisberg.

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