Epidémie: Premier cas de variole du singe en Israël
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ÉpidémiePremier cas de variole du singe en Israël

Israël signale samedi un premier cas de variole du singe chez un humain. Cette annonce fait suite à la détection dans plusieurs pays européens et nord-américains de cas de cette maladie habituellement endémique en Afrique de l’Ouest.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a indiqué vouloir faire la lumière sur la transmission du virus au sein de la communauté homosexuelle.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a indiqué vouloir faire la lumière sur la transmission du virus au sein de la communauté homosexuelle.

AFP

Il s’agit d’un homme de 30 ans revenu récemment d’Europe occidentale, a déclaré à l’AFP un porte-parole de l’hôpital Ichilov de Tel-Aviv. Vendredi, le Ministère de la santé a indiqué que cet homme, dont les symptômes sont légers, avait été en contact avec un malade à l’étranger. Plusieurs pays occidentaux dont la France, l’Allemagne, la Grande-Bretagne, les États-Unis, l’Espagne ou encore la Suède ont recensé des cas.

La variole du singe ou «orthopoxvirose simienne» est une maladie rare dont le pathogène peut être transmis de l’animal à l’homme et inversement. Ses symptômes ressemblent, en moins grave, à ceux que l’on observait dans le passé chez les sujets atteints de variole: fièvre, maux de tête, douleurs musculaires, dorsales, au cours des cinq premiers jours. Puis apparaissent des éruptions cutanées, des lésions, des pustules et enfin des croûtes. Il n’existe pas de traitement pour la variole du singe, qui guérit en général spontanément et dont les symptômes durent de 14 à 21 jours.

La transmission interhumaine peut résulter de contacts étroits avec des sécrétions infectées des voies respiratoires, des lésions cutanées d’un sujet infecté ou d’objets récemment contaminés par des liquides biologiques ou des matières provenant des lésions d’un patient.

La plupart des cas ont été recensés parmi des hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes, a dit vendredi l’Organisation mondiale de la santé (OMS), qui a déjà indiqué vouloir faire la lumière sur la transmission du virus au sein de la communauté homosexuelle.

(AFP)

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