Mines antipersonnel: Premières violations du traité d'Ottawa
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Mines antipersonnelPremières violations du traité d'Ottawa

La Campagne internationale pour interdire les mines antipersonnel (ICBL) a dénoncé vendredi les premières violations graves du traité d'Ottawa.

Trois pays n'ont pas détruit leurs stocks et quinze n'ont pas procédé au déminage dans les délais.

«Le nombre des victimes des mines a continué de diminuer, mais certains développements récents sont inquiétants», a déclaré Steve Goose, responsable de Human Rights Watch (HRW) en présentant le rapport 2008 de l'Observatoire des mines.

A la veille de l'ouverture de la conférence des Etats parties à la Convention d'Ottawa interdisant les mines antipersonnel, lundi à Genève, placés sous la présidence de la Suisse, la Coalition critique notamment la Grèce, la Turquie et le Bélarus pour n'avoir pas détruit leurs stocks comme ils le devaient.

Quinze Etats ont demandé une extension du délai pour procéder au déminage de leur territoire, dont le Royaume-Uni et le Venezuela qui n'ont même pas commencé. En outre, des mines ont encore été posées par deux pays, la Russie et la Birmanie, ainsi que par neuf groupes armés dans le monde. (ats)

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