Meurtre à Genève: Près d'un quart de siècle pour faire parler l'ADN
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Meurtre à GenèvePrès d'un quart de siècle pour faire parler l'ADN

Un diplomate égyptien avait été tué en 1995 par arme à feu, au Petit-Saconnex. Un suspect vient d'être interpellé.

par
leo
Les traces génétiques ont pu être analysées et identifiées après plus de deux décennies.

Les traces génétiques ont pu être analysées et identifiées après plus de deux décennies.

Keystone/Gaetan Bally

Irrésolu depuis vingt-trois ans, le meurtre d'un père de famille égyptien pourrait enfin trouver un épilogue. Un homme de 49 ans a été arrêté fin octobre, relate «La Tribune de Genève», lundi. Les faits avaient eu lieu en novembre 1995. Le corps du quadragénaire, qui travaillait aux Nations unies, avait été retrouvé criblé de balles dans le sous-sol d'un immeuble du Bouchet. Des empreintes ADN avaient été prélevées sur un pistolet abandonné à côté du corps, mais n'avaient jamais pu être exploitées jusque-là. Grâce aux avancées technologiques, c'est désormais chose faite.

Le suspect, un vendeur de voitures habitant en France, est connu de la police et de la justice. Cet Italo-Ivoirien avait notamment recelé en 2011 de l'or volé par un employé chez Rolex. L'intéressé nie être lié de près ou de loin au meurtre du diplomate. Les enquêteurs ont par ailleurs découvert sur le silencieux de l'arme du crime des traces ADN appartenant à une autre personne, une femme, pas encore identifiée.

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