Actualisé 18.04.2017 à 07:31

Etats-UnisPrince n'avait aucune ordonnance à son nom

Plusieurs boîtes d'antidouleurs opiacés, prescrites à des amis de Prince, ont été retrouvées dans la foulée de la mort par overdose de l'icône de la pop.

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Les héritiers de Prince ont donné leur accord à la sortie, en juin, d'un nouvel album du défunt chanteur américain. Il comprendra 14 titres inédits, essentiellement des démos enregistrées pour d'autres artistes et dont plusieurs sont ensuite devenues des tubes. (Jeudi 25 avril 2019)

Les héritiers de Prince ont donné leur accord à la sortie, en juin, d'un nouvel album du défunt chanteur américain. Il comprendra 14 titres inédits, essentiellement des démos enregistrées pour d'autres artistes et dont plusieurs sont ensuite devenues des tubes. (Jeudi 25 avril 2019)

AFP
La justice américaine a indiqué qu'elle n'engagerait pas de poursuites pénales au terme de l'enquête sur les circonstances de la mort de Prince. (Jeudi 19 avril 2018)

La justice américaine a indiqué qu'elle n'engagerait pas de poursuites pénales au terme de l'enquête sur les circonstances de la mort de Prince. (Jeudi 19 avril 2018)

Keystone
Une rétrospective de la vie du chanteur Prince est proposée, à Londres. (Jeudi 26 octobre 2017)

Une rétrospective de la vie du chanteur Prince est proposée, à Londres. (Jeudi 26 octobre 2017)

AFP

Des documents judiciaires rendus publics ce lundi 17 avril 2017 se réfèrent aux six premiers mois de l'enquête sur sa mort, par une overdose accidentelle de fentanyl - un puissant médicament analgésique -, qui a eu lieu dans son domaine du Minnesota il y a près d'un an jour pour jour.

Ils fournissent des indices sur l'utilisation par Prince d'antidouleurs dans les mois précédant sa mort et potentiellement sur la direction prise par les enquêteurs. Jusqu'à présent, personne n'a été accusé.

Mais les documents n'offrent pas de preuves concernant la source du fentanyl qui a tué la superstar de 57 ans, ni sur qui pourrait l'avoir fourni.

Les enquêteurs ont trouvé des pilules dans divers contenants dans la chambre de Prince, dont certaines avaient été prescrites à Kirk Johnson, gestionnaire immobilier et ami de longue date du chanteur.

Certaines boîtes Aleve et Bayer - des médicaments vendus en libre service aux Etats-Unis - contenaient en fait des pilules marquées «Watson 853», un opiacé à base d'acétaminophène et d'hydrocodone.

Dans des valises

D'autres pilules se trouvaient dans de simples enveloppes, ou encore dans une valise au nom de «Peter Bravestrong», un alias utilisé par le chanteur.

Michael Todd Schulenberg, le médecin qui a traité Prince deux fois avant son décès, a admis avoir prescrit une ordonnance d'antidouleurs Percocet sous le nom de Kirk Johnson pour protéger la vie privée du chanteur.

Prince n'avait apparemment aucune ordonnance sous son propre nom.

Des policiers avaient été appelés à Paisley Park, résidence de l'artiste, après qu'il eut été retrouvé mort dans un ascenseur le matin du 21 avril 2016.

Six témoins présents sur les lieux ont déclaré aux enquêteurs que Prince «avait eu des antécédents de sevrage, qui seraient le résultat de l'abus de médicaments sur ordonnance», selon une déclaration écrite sous serment.

Paisley Park devrait organiser quatre jours de concerts, de tournées et d'autres événements à partir du jeudi, pour le premier anniversaire du décès de Prince. (nxp/afp)

(NewsXpress)

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