Infographie: Quand l'ADN se prend pour Dieu
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InfographieQuand l'ADN se prend pour Dieu

Soixante ans après la découverte de la structure de l'acide désoxyribonucléique, certains généticiens songent à ressusciter des espèces disparues.

Voici 60 ans, le 25 avril 1953, Francis Crick et James Watson décrivaient pour la première fois la structure de l'ADN (acide désoxyribonucléique),

la fameuse molécule en forme de double hélice renfermant le patrimoine génétique de toute forme de vie.

Aujourd'hui, certains experts utilisent cette clé pour faire sauter le verrou du vivant et tenter de cloner des espèces éteintes à partir de vieux échantillons conservés dans les muséums. La dé-extinction compte déjà un succès à son actif: en 2009, un bouquetin des Pyrénées avait été cloné à partir de cellules provenant du dernier représentant de cette espèce, mort en 2000.

Ramener à la vie des dinosaures, disparus voici 65 millions d'années, comme dans «Jurassic Park», restera impossible car leur ADN est trop dégradé. Les spécialistes pensent tout de même pouvoir remonter jusqu'à il y a 200 000 ans dans l'arbre de l'évolution. Largement suffisant pour ressusciter des tigres à dents de sabre ou l'homme de

Néandertal...

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(afp)

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