France: Relaxé, «le logeur de Daech» sera bientôt libéré
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FranceRelaxé, «le logeur de Daech» sera bientôt libéré

Jawad Bendaoud, qui avait accueilli les terroristes du 13 novembre 2015, a été relaxé par la justice, mercredi.

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Jawad Bendaoud avait été relaxé en première instance. Il a été condamné à 4 ans de prison en appel. (Vendredi 29 mars 2019)

Jawad Bendaoud avait été relaxé en première instance. Il a été condamné à 4 ans de prison en appel. (Vendredi 29 mars 2019)

AFP
Jawad Bendaoud écope de six mois de prison ferme. Il était jugé  pour des «menaces de mort» contre une victime des attentats du 13-Novembre. (Mardi 12 décembre 2018)

Jawad Bendaoud écope de six mois de prison ferme. Il était jugé pour des «menaces de mort» contre une victime des attentats du 13-Novembre. (Mardi 12 décembre 2018)

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Le logeur des terroristes du 13 novembre s'est exprimé pour la première fois depuis qu'il a été relaxé le mois passé par la justice française. (Mercredi 7 mars 2018)

Le logeur des terroristes du 13 novembre s'est exprimé pour la première fois depuis qu'il a été relaxé le mois passé par la justice française. (Mercredi 7 mars 2018)

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Le tribunal correctionnel de Paris a relaxé mercredi Jawad Bendaoud. Ce dernier avait procuré un logement à l'organisateur présumé des attentats du 13 novembre 2015, Abelhamid Abaaoud, après cette tuerie qui a fait 130 morts et plus de 400 blessés.

Le ministère public avait requis quatre ans de prison contre ce délinquant multirécidiviste jugé pour recel de terroristes.

La présidente du tribunal a considéré qu'il n'avait été prouvé ni dans le dossier d'instruction ni à l'audience que Bendaoud avait hébergé Abaaoud et son complice en sachant qu'ils étaient des terroristes du 13 novembre.

Jawad Bendaoud avait mis à disposition d'Abdelhamid Abaaoud et de son complice, Chakib Akrouh, un squat où ils s'étaient repliés à Saint-Denis. Ils étaient arrivés le 17 novembre au soir dans l'appartement où ils sont morts tôt le lendemain dans l'assaut des policiers.

Le verdict de mercredi conclut un procès retentissant, avec quelque 700 parties civiles, plus de 100 avocats. Mais l'accusation a aussitôt annoncé qu'elle ferait appel de la relaxe de Jawad Bendaoud et des condamnations contre les deux autres prévenus.

Coprévenus condamnés à 5 et 4 ans

Mohamed Soumah, son coprévenu, a été condamné à cinq ans avec maintien en détention. Le tribunal a également été sévère pour le troisième homme, le seul comparaissant libre mais considéré par le représentant du ministère public comme ayant «le profil le plus inquiétant» des trois prévenus.

Youssef Aït-Boulahcen, un ambulancier de 25 ans et cousin d'Abdelhamid Abaaoud, a été condamné à quatre ans de prison, dont un avec sursis, sans mandat de dépôt, pour non-dénonciation d'acte terroriste.

Des documents salafistes, djihadistes ou antisémites et un montage comportant une photo d'Abaaoud ont été retrouvés dans ses téléphones portables et son ordinateur. Le ministère public lui a aussi reproché de n'avoir jamais signalé la radicalisation de sa soeur, Hasna Aït-Boulahcen. (nxp/ats)

(NewsXpress)

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