Actualisé 08.10.2012 à 08:55

AfriqueRencontre au sommet entre Congo et Rwanda

Le présidents congolais et rwandais Kabila et Kagame débattre des violences dans l'est de la RDC lors d'un nouveau sommet des dirigeants des Grands Lacs.

Joseph Kabila et Paul Kagame vont tenter de mettre fin aux violences dans l'est de la RDC.

Joseph Kabila et Paul Kagame vont tenter de mettre fin aux violences dans l'est de la RDC.

Les président de République démocratique du Congo (RDC) Joseph Kabila et du Rwanda Paul Kagame devaient participer lundi à Kampala au quatrième sommet des dirigeants des Grands Lacs organisé en moins de trois mois pour tenter de mettre fin aux violences dans l'est de la RDC, selon la diplomatie ougandaise.

«Les présidents Kabila, Kagame, le président du Burundi Pierre Nkurunziza et le président Salva Kiir du Soudan du Sud, qui participe en tant qu'observateur, figurent parmi les dirigeants arrivés pour le sommet», a déclaré lundi matin à l'AFP le ministre ougandais des Affaires étrangères Henry Okello Oryem.

Président de Tanzanie

«Nous attendons également l'arrivée plus tard du président de Tanzanie (Jakaya Kikwete) et un représentant du Kenya», a poursuivi le ministre, sans préciser à quelle heure le sommet ouvrirait.

L'ordre du jour exact de ce sommet des chefs d'Etat des 11 pays de la Conférence internationale sur la Région des Grands Lacs (CIRGL) n'a pas été détaillé.

Les dirigeants vont «évaluer les décisions prises lors de leurs précédents sommets (...) concernant la consolidation de la paix et de la sécurité dans l'est de la RDC», notamment la question du déploiement d'une «force neutre» destinée à éradiquer les groupes armés y opérant, a indiqué le service de presse de la CIRGL.

Déploiement force neutre

L'idée du déploiement de cette force neutre avait été lancée en marge d'un sommet de l'Union africaine (UA) mi-juillet. Les dirigeants de la CIRGL, notamment MM. Kabila et Kagame, qui s'accusent mutuellement de soutenir des groupes rebelles hostiles à l'autre dans l'est de la RDC, avaient donné leur accord de principe.

Mais depuis, peu d'avancées concrètes ont été enregistrées sur les contours - notamment les effectifs et la composition - de cette force que le précédent sommet a souhaité voir déployée d'ici courant décembre et qui devrait opérer sous mandat de l'Union africaine et de l'ONU.

Une solution impliquant la mission de l'ONU en RDC (Monusco) a les faveurs de Kinshasa, mais Kigali ne cache pas sa défiance envers la force onusienne. (afp)

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