Hockey - Mondiaux: Rick Nash: «J'ai appris à gagner en Suisse»
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Hockey - MondiauxRick Nash: «J'ai appris à gagner en Suisse»

Le prolifique attaquant de Columbus est le capitaine du Canada, grand favori du championnat du monde. Il avoue avoir beaucoup retiré de son passage à Davos en 2007.

par
Grégory Beaud/Kosice
Rick Nash (à dr.) lors de la finale olympique 2010

Rick Nash (à dr.) lors de la finale olympique 2010

Rick Nash, savez-vous qui a gagné le dernier championnat de Suisse?

«Davos!»

On dirait que vous avez bien suivi l'évolution de votre ancienne équipe.

«Oui, je me suis informé grâce à internet, mais je n'ai plus trop de contacts. Avec Michel Riesen et Jonas Hiller, mais ils ne sont plus à Davos. A part ça j'ai eu quelques nouvelles d'Arno Del Curto. J'aimerais pouvoir jouer à nouveau pour un coach comme lui.»

Quels sont les souvenirs qui vous restent?

«La Coupe Spengler, sans hésiter. C'est une atmosphère tellement particulière.»

Que retirez-vous de votre passage en Suisse?

«J'ai appris à jouer sur des grandes surfaces de jeu et je me suis rendu compte de la valeur du hockey européen. En Amérique du Nord, on ne s'intéresse pas trop à la Suisse, la Suède ou la Finlande. Pourtant le jeu y est excellent. Et, surtout, j'ai appris à gagner à Davos. Nous avions gagné la Coupe Spengler et le championnat.»

Vous n'avez plus rien gagné depuis.

«C'est vrai et j'ai envie de connaître à nouveau cette sensation.»

Cela doit vous manquer à Columbus où vous n'avez joué qu'une fois les play-off.

«Oui. Mais nous progressons. Je crois en cette équipe.»

Vous êtes capitaine de l'équipe du Canada. Est-ce un rêve qui devient réalité?

«Jouer pour ce maillot est toujours un rêve. Ensuite être la capitaine c'est la cerise sur le gâteau. Je ne pensais pas que l'on me confierait ce rôle, mais je l'ai accepté avec joie.»

Le Canada est le grand favori de ce tournoi.

«Oui, mais il est important de ne pas oublier les autres équipes. Il y a suffisamment de bonnes formations pour nous mettre en danger qu'il serait stupide de nous croire supérieurs.»

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