Attentats à Paris: Salah Abdeslam sortait en boîte et fumait des joints
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Attentats à ParisSalah Abdeslam sortait en boîte et fumait des joints

Trois jours après les attaques dans la capitale française, des proches du terroriste en cavale dévoilent des facettes de sa personnalité.

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23.06 Selon Le Soir, Salah Abdeslam a été retenu pendant 30 minutes par des gendarmes français, le 14 novembre. Ils n'avaient pas reçu d'informations concernant sa radicalisation.

23.06 Selon Le Soir, Salah Abdeslam a été retenu pendant 30 minutes par des gendarmes français, le 14 novembre. Ils n'avaient pas reçu d'informations concernant sa radicalisation.

BFM TV
16.06 Un lycéen de 17 ans raconte à BFM TV sa rencontre avec Salah Abdeslam, avec qui il a passé une partie de la nuit qui a suivi les attentats du 13 novembre 2015.

16.06 Un lycéen de 17 ans raconte à BFM TV sa rencontre avec Salah Abdeslam, avec qui il a passé une partie de la nuit qui a suivi les attentats du 13 novembre 2015.

Capture d'écran BFM TV

Un Bruxellois de 28 ans qui passait tous ses week-ends avec Abdeslam Salah, le terroriste en fuite visé par un mandat d'arrêt international, a livré son témoignage au journal belge DH.

On y découvre le portrait d'un jeune pas du tout plongé dans la rigueur de la religion: «De temps en temps, on fume un petit pétard et on sort dans les boîtes à Bruxelles pour s'amuser. Mais toujours sans alcool. Nous, on voulait vivre notre vie sans s'imposer des trucs de religion. [...] Jamais j'aurais pu imaginer un tel scénario. [...] Quand nous parlions éventuellement de terrorisme, de kamikazes, on rigolait. Ça nous touchait pas, ça nous concernait pas!»

«Un garçon tout a fait normal»

Mohamed Abdeslam, un des frères du suspect-clé, a assuré lundi ne pas savoir où il était. «Nous ne savons pas où il se trouve actuellement. Nous ne savons pas, avec les tensions actuelles, s'il ose se rendre ou pas à la justice. (...) C'est un garçon tout à fait normal», a-t-il affirmé lundi à Molenbeek, une commune de la région bruxelloise, quelques heures après avoir été relâché par la justice belge.

Mohamed Abdeslam est également le frère d'un des kamikazes morts dans les attaques qui ont fait 129 morts à Paris vendredi soir et ont été revendiquées par le groupe Etat islamique. Interrogé sur le parcours de ces deux frères, M. Abdeslam a affirmé ne rien savoir. «Non, nous ne savions pas. Ni nous, ni notre famille. Ce sont de grands garçons, ils sont majeurs. On ne va pas leur demander leur emploi du temps à chaque fois qu'ils quittent leur domicile», a-t-il affirmé.

«Nous sommes touchés par ce qu'il s'est passé. Nous avons appris ça comme beaucoup d'entre vous. Et nous ne pensions à aucun moment que l'un de mes frères était lié à ces attentats», a-t-il encore déclaré avant d'adresser une pensée pour les victimes.

«Nous pensons effectivement aux victimes, à leurs familles. Mais vous devez comprendre aussi que nous avons une maman, nous avons une famille, et que ça reste malgré tout son enfant», a conclu le troisième membre de la fratrie Abdeslam.

Arrêté durant le week-end

Mohamed Abdeslam avait été interpellé samedi à Molenbeek, une commune de l'agglomération bruxelloise mise en cause pour être un vivier de jihadistes, mais il a été relâché lundi en début d'après-midi «sans la moindre inculpation, ce qui veut dire qu'il n'y a pas le moindre indice contre lui», a précisé à l'AFP son avocate, Me Nathalie Gallant.

«Il a un alibi. Vendredi soir, il était avec son associé à Liège (est de la Belgique), où ils travaillent sur un projet de rénovation d'un lounge bar. (Les déclarations de) son associé, sa téléphonie...» ont confirmé «qu'il ne pouvait pas être à Paris vendredi», a ajouté Me Gallant. «Il n'avait pas eu de contacts avec ses frères ces derniers jours», a-t-elle assuré.

Reportage de BFMTV sur l'homme le plus recherché de France

(nxp/afp)

Selon «La Libre Belgique», les trois frères Abdeslam originaires de Molenbeek avaient comparu pour trafic de stupéfiants devant un tribunal de Bruxelles. Salah et Brahim (qui s'est fait exploser à Paris) auraient tous deux transité par la Syrie. Deux des frères ont travaillé pour le service public. Salah était technicien au dépôt de tramway d'Ixelles jusqu'en 2011. Mohamed, innocenté, est employé communal depuis 10 ans.

Selon «La Libre Belgique», les trois frères Abdeslam originaires de Molenbeek avaient comparu pour trafic de stupéfiants devant un tribunal de Bruxelles. Salah et Brahim (qui s'est fait exploser à Paris) auraient tous deux transité par la Syrie. Deux des frères ont travaillé pour le service public. Salah était technicien au dépôt de tramway d'Ixelles jusqu'en 2011. Mohamed, innocenté, est employé communal depuis 10 ans.

Selon «La Libre Belgique», les trois frères Abdeslam originaires de Molenbeek avaient comparu pour trafic de stupéfiants devant un tribunal de Bruxelles. Salah et Brahim (qui s'est fait exploser à Paris) auraient tous deux transité par la Syrie. Deux des frères ont travaillé pour le service public. Salah était technicien au dépôt de tramway d'Ixelles jusqu'en 2011. Mohamed, innocenté, est employé communal depuis 10 ans.

(NewsXpress)

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