Suisse romande: «Sans les frontaliers, nos hôpitaux ne tourneraient pas»

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Suisse romande«Sans les frontaliers, nos hôpitaux ne tourneraient pas»

Un dirigeant des Etablissements hospitaliers du Nord vaudois rend hommage aux collaborateurs frontaliers et salue leur engagement lors de la première vague de la crise sanitaire, au printemps.

par
Abdoulaye Penda Ndiaye
Un cadre de l’hôpital d’Yverdon-les-Bains salue l’engagement des collaborateurs résidant en France.

Un cadre de l’hôpital d’Yverdon-les-Bains salue l’engagement des collaborateurs résidant en France.

Président du comité directeur des Etablissements hospitaliers du Nord vaudois (EHNV), Bertrand Vuilleumier a témoigné sa reconnaissance envers les collaborateurs frontaliers. Il a rendu hommage dans le quotidien «La Région», à ceux dont il admire la mobilisation «parfois plus de huit heures par jour, cinq jours sur sept et bien souvent au détriment de leur vie familiale pour soigner nos concitoyens».

Le président du comité directeur des EHNV est formel: «sans les frontaliers, nos hôpitaux ne tourneraient pas». L’initiative «de limitation» de l’UDC porterait un coup au secteur hospitalier, estime-t-il avant de se demander «Sommes-nous vraiment incapables de reconnaissance?»

En 2018, plus de la moitié du personnel infirmier des HUG était de nationalité française et à la clinique de Genolier (Vaud), 63% du personnel infirmier sont des frontaliers.

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