Euro 2016: Santos: «Une finale ne se joue pas, elle se gagne»
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Euro 2016Santos: «Une finale ne se joue pas, elle se gagne»

Le sélectionneur portugais espère une fin heureuse pour le Portugal dimanche soir au Stade de France.

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L'équipe victorieuse arrive en bus sur la Place du Marquis de Pombal, à Lisbonne. (Lundi 11 juillet 2016)

L'équipe victorieuse arrive en bus sur la Place du Marquis de Pombal, à Lisbonne. (Lundi 11 juillet 2016)

Reuters/Rafael Marchante
Les joueurs de la Selecçao sont acclamés par le public à Alameda D. Afonso Henriques, dans la capitale. (Lundi 11 juillet 2016)

Les joueurs de la Selecçao sont acclamés par le public à Alameda D. Afonso Henriques, dans la capitale. (Lundi 11 juillet 2016)

Keystone/EPA/ANTONIO COTRIM
Cristiano Ronaldo et ses coéquipiers célèbrent la victoire avec leurs supporters, à Alameda D. Afonso Henriques. (Lundi 11 juillet 2016)

Cristiano Ronaldo et ses coéquipiers célèbrent la victoire avec leurs supporters, à Alameda D. Afonso Henriques. (Lundi 11 juillet 2016)

Keystone/EPA/ANTONIO COTRIM

«Même si tout ne fut pas parfait lors de nos premiers matches, nous sommes là où nous voulions être!» Cristiano Ronaldo rêvait vraiment de cette finale. «Aujourd'hui, notre rêve de gagner cet Euro 2016 peut désormais se réaliser. Nous sommes très heureux. Nous l'avons fait. J'espère que la finale de dimanche nous sourira, lance Cristiano Ronaldo. Je ne veux pas quitter la pelouse du Stade de France avec les mêmes larmes que celles de 2004.»

Quant à son coach, il insistait sur une vérité: «Une finale ne se joue pas, elle se gagne», lâche avec raison Fernando Santos. «Il y a deux ans, j'avais dirigé pour la première fois le Portugal au Stade de France. Je me disais alors qu'il serait magnifique de revenir dans ce stade pour disputer la finale de l'Euro 2016, poursuit-il. Nous allons connaître ce bonheur dimanche. Ce soir, je tiens à remercier mes joueurs, ma famille, le peuple portugais et mes amis grecs qui m'ont toujours soutenu.»

Avant de diriger le Portugal, Fernando Santos avait assumé, on s'en souvient, avec un réel bonheur la délicate succession d'Otto Rehhagel à la tête de la Grèce. (nxp/ats)

(NewsXpress)

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