Actualisé 01.09.2015 à 16:18

Paris

Se défouler avec un karaoké dansant

Un concept qui fait fureur en Suède a débarqué dans la capitale française. Il s'agit du danceoké.

de
Audrey Ducommun
A l'abri des regards dans le noir, les gens peuvent se déhancher sans complexe.

A l'abri des regards dans le noir, les gens peuvent se déhancher sans complexe.

Le principe est simple. Imaginez une soirée karaoké durant laquelle on ne chante pas, mais on danse et on lâche prise! Baptisé danceoké, ce concept a été créé en Suède par le collectif Öfa. Il fait fureur à Stockholm et a fait ses premiers adeptes en mai à Paris via un afterwork organisé par l'Institut suédois. Et c'est partie remise en septembre.

«Durant deux sets de 30 minutes, entrecoupés par une pause, des clips vidéos sont diffusés sur un écran géant. Tout le monde devient un ­artiste en imitant les choré­graphies», explique Ophélie Alegre, chargée de mission. Plongé dans le noir, qu'on soit mauvais, timide ou décomplexé, il est impossible d'être ridicule. «Chacun fixe la vidéo et copie le danseur de son choix. Personne ne se donne en spectacle. Il n'y a donc pas de place pour les regards malveillants», précise-t-elle en ajoutant: «Ce­la donne une danse collective désordonnée!»

La playlist est variée et permet aux participants de passer d'un style à un autre tout en découvrant de vieux tubes. «On peut avoir des morceaux des années 1970 avec des chorégraphies loufoques, mais aussi du Bollywood ou du hip-hop», assure Ophélie Alegre. Bonne ambiance et fous rire assurés.

Aperçu en images avec le teaser:

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