Coronavirus en Suisse: Secteur de l’hôtellerie et de la restauration dans le besoin
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Coronavirus en SuisseSecteur de l’hôtellerie et de la restauration dans le besoin

«Nous devons bien sûr éviter qu’une branche entière ne disparaisse», a déclaré le ministre de l’économie et futur président de la Confédération, Guy Parmelin.

Pour Guy Parmelin, «il s’agit de définir les infrastructures touristiques adéquates qui doivent être préservées et soutenues». (archives)

Pour Guy Parmelin, «il s’agit de définir les infrastructures touristiques adéquates qui doivent être préservées et soutenues». (archives)

KEYSTONE/ANTHONY ANEX

Le secteur de l’hôtellerie et de la restauration, lourdement affecté par la pandémie de coronavirus, devrait continuer à bénéficier de mesures publiques de soutien.

Cependant, «il est possible que les aides ne suffisent pas à sauver tout le monde», a averti le futur président de la Confédération Guy Parmelin.

«Nous devons bien sûr éviter qu’une branche entière ne disparaisse», a dit Guy Parmelin, qui prendra au 1er janvier la succession de la présidente sortante Simonetta Sommaruga. Le ministre de l’économie a souligné, dans un entretien paru mercredi dans Le Temps, que le parlement avait déjà libéré plus de 40 millions de francs pour le tourisme et que des aides régionales étaient également disponibles.

Mais pour le chef du Département fédéral de l’économie, de la formation et de la recherche, «il est possible que les aides ne suffisent pas à sauver tout le monde dans les secteurs qui étaient déjà affaiblis avant la crise». Il a cependant rappelé que «dans la gastronomie et l’hôtellerie, certains établissements souffrent moins que d’autres».

«Il s’agit de définir les infrastructures touristiques adéquates qui doivent être préservées et soutenues. Une réflexion est engagée à ce sujet», a-t-il souligné.

Revenant sur la bonne santé des finances publiques helvétiques, Parmelin a insisté que «rigueur budgétaire ne veut pas dire rigidité budgétaire». La Suisse a ainsi déployé au total 38 milliards de francs d’aides pour lutter contre la pandémie de Covid-19. «La situation de la dette est meilleure en Suisse que dans d’autres pays. Elle nous permet d’investir», a-t-il ajouté.

(ATS/NXP)

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