Ségolène Royal a moins la cote
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Ségolène Royal a moins la cote

Ségolène Royal, favorite des sondages à gauche pour la présidentielle française en 2007, a fortement chuté dans un sondage réalisé après l'université d'été de La Rochelle.

Les autres ténors du PS, à l'exception de Lionel Jospin, reculent également.

Passant de 54 % de bonnes opinions à 47 %, la présidente de la région Poitou-Charentes accuse une baisse de sept points, selon une enquête CSA publiée jeudi dans le «Parisien». Dans le même temps, Dominique Strauss Kahn tombe de 23 % à 16 % (- 7 points), Jack Lang de 19 % à 12 % (- 7 points), Laurent Fabius de 11 % à 9 % (- 2 points).

Parmi les «éléphants», seul Lionel Jospin résiste. Il passe de 20 % à 21 %, soit une hausse d'un point.

Pour le «Parisien», les attaques dont Ségolène Royal, grande favorite des sondages, a été la cible avant, pendant et après l'université d'été du PS, ont fini par installer le doute dans une partie de l'électorat même si elle demeure largement en tête. De son côté, Lionel Jospin concrétise, bien que modestement, son retour sur le devant de la scène.

Ségolène Royal a franchi mercredi un pas supplémentaire dans la course à l'investiture du PS pour l'élection présidentielle de 2007 en annonçant la mise sur pied d'un véritable état-major de campagne.

La députée, à qui il a été reproché de s'être abstenue de participer à un échange avec les jeunes militants socialistes lors de l'université d'été du PS, a récusé l'accusation de refus du débat que ses détracteurs ont lancée à son encontre.

Elle a souligné que les attaques personnelles dont elle est la cible dans son propre camp étaient «extrêmement pénibles à vivre», blessantes et parfois «humiliantes», mais qu'elle s'interdisait d'y répondre. (ats)

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