Syrie: Sept membres des forces de sécurité tués
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SyrieSept membres des forces de sécurité tués

Au moins sept membres des forces de sécurité ont été tués et douze blessés jeudi dans une embuscade tendue par des déserteurs sur la route reliant Deraa (sud) à Damas.

«Les membres des forces de sécurité circulaient à bord de deux bus qui se trouvaient sur un pont» au moment de l'attaque, a indiqué le chef de l'OSDH Rami Abdel Rahmane.

L'attaque a eu lieu à 20 km au nord de Deraa, berceau de la révolte populaire contre le régime du président Bachar al-Assad. L'armée a ensuite cerné les lieux. Depuis plusieurs semaines des affrontements sanglants se déroulent dans tout le pays entre l'armée régulière et des soldats déserteurs.

L'OSDH affirme que tous les membres de groupes rebelles armés dans le pays ont déserté l'armée régulière, ce qui est contesté par d'autres sources.

Le Croissant-Rouge apporte de l'aide aux déplacés de Bludan

Une équipe du Croissant-Rouge arabe syrien a pu pénétrer jeudi dans la ville de Bludan, à 50 km au nord-ouest de Damas, pour y porter assistance à plusieurs milliers de déplacés, a indiqué un porte-parole du CICR sur place. L'organisation espère pouvoir envoyer un convoi similaire à Homs «demain ou après-demain».

Des milliers de personnes sont arrivées à Bludan après avoir fui les violences à Zabadani, à 45 km au nord de la capitale syrienne, à la frontière libanaise, a précisé par téléphone à l'ats Saleh Dabbakeh, porte-parole du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) à Damas.

L'équipe du Croissant-Rouge, appuyée de volontaires, leur a apporté des vivres, des articles de première nécessité ainsi que du matériel médical. La ville de Zabadani a été l'objet de bombardements et d'un assaut de blindés de l'armée syrienne ces derniers jours.

Importantes difficultés

«Des discussions sont en cours avec les autorités pour pouvoir envoyer, en collaboration avec le CICR, un convoi similaire à Homs», haut lieu de la contestation pilonné depuis plusieurs jours par l'armée syrienne. «Il y a sûrement des déplacés aussi dans cette ville», qui ont dû fuir d'une zone à l'autre et ont besoin d'assistance, a souligné M. Dabbakeh.

Déjà présent sur place, le Croissant-Rouge tente de secourir les nombreux blessés, une tâche «presque impossible» en raison des violences. Une estimation du nombre de blessés n'est pratiquement pas possible pour la même raison.

Dans certaines zones, seul le Croissant-Rouge peut entrer, grâce à sa neutralité, a relevé le porte-parole. Il possède une clinique à Homs, à laquelle le CICR fournit du matériel médical. «Les autres hôpitaux de la ville ne nous ont pas demandé d'assistance jusqu'ici», mais une évaluation est prévue, a précisé M. Dabbakeh.

Sécurité des volontaires

«Notre plus grand souci est la sécurité des volontaires du Croissant-Rouge, dont deux ont déjà été tués, et le fait que tout le monde n'a pas accès à l'assistance médicale», a-t-il dit. Les volontaires, plusieurs milliers au total dans le pays, «ne sont pas pris pour cible», a-t-il toutefois affirmé.

Le CICR compte lui-même une quarantaine de collaborateurs sur place, contre huit il y a dix mois, et «nous avons besoin de plus de personnel», a souligné le porte-parole. (ats/afp)

L'ONU prédit «une aggravation» du conflit en Syrie en l'absence d'un consensus international. A la demande de la Ligue arabe, le Conseil de sécurité se penchera sur la possibilité d'envoyer une mission conjointe. Sur le terrain, les bombardements sur Homs se sont poursuivis pour la sixième journée consécutive. Le secrétaire général des Nations unies a condamné la violence avec laquelle Damas mène l'assaut sur Homs. «Je crains que la terrifiante brutalité dont nous sommes les témoins à Homs, avec des tirs d'armes lourdes sur des quartiers d'habitation, ne soit le funeste prélude de choses encore à venir», a déclaré Ban Ki-moon mercredi soir à l'issue d'un point de presse. M. Ban a annoncé que le Conseil de sécurité examinerait bientôt une demande de la Ligue arabe suggérant une «mission conjointe en Syrie, avec un émissaire spécial commun», après la décision de l'organisation arabe de renvoyer ses observateurs dans ce pays.

L'ONU prédit «une aggravation» du conflit en Syrie en l'absence d'un consensus international. A la demande de la Ligue arabe, le Conseil de sécurité se penchera sur la possibilité d'envoyer une mission conjointe. Sur le terrain, les bombardements sur Homs se sont poursuivis pour la sixième journée consécutive. Le secrétaire général des Nations unies a condamné la violence avec laquelle Damas mène l'assaut sur Homs. «Je crains que la terrifiante brutalité dont nous sommes les témoins à Homs, avec des tirs d'armes lourdes sur des quartiers d'habitation, ne soit le funeste prélude de choses encore à venir», a déclaré Ban Ki-moon mercredi soir à l'issue d'un point de presse. M. Ban a annoncé que le Conseil de sécurité examinerait bientôt une demande de la Ligue arabe suggérant une «mission conjointe en Syrie, avec un émissaire spécial commun», après la décision de l'organisation arabe de renvoyer ses observateurs dans ce pays.

L'ONU prédit «une aggravation» du conflit en Syrie en l'absence d'un consensus international. A la demande de la Ligue arabe, le Conseil de sécurité se penchera sur la possibilité d'envoyer une mission conjointe. Sur le terrain, les bombardements sur Homs se sont poursuivis pour la sixième journée consécutive. Le secrétaire général des Nations unies a condamné la violence avec laquelle Damas mène l'assaut sur Homs. «Je crains que la terrifiante brutalité dont nous sommes les témoins à Homs, avec des tirs d'armes lourdes sur des quartiers d'habitation, ne soit le funeste prélude de choses encore à venir», a déclaré Ban Ki-moon mercredi soir à l'issue d'un point de presse. M. Ban a annoncé que le Conseil de sécurité examinerait bientôt une demande de la Ligue arabe suggérant une «mission conjointe en Syrie, avec un émissaire spécial commun», après la décision de l'organisation arabe de renvoyer ses observateurs dans ce pays.

L'ONU prédit «une aggravation» du conflit en Syrie en l'absence d'un consensus international. A la demande de la Ligue arabe, le Conseil de sécurité se penchera sur la possibilité d'envoyer une mission conjointe. Sur le terrain, les bombardements sur Homs se sont poursuivis pour la sixième journée consécutive. Le secrétaire général des Nations unies a condamné la violence avec laquelle Damas mène l'assaut sur Homs. «Je crains que la terrifiante brutalité dont nous sommes les témoins à Homs, avec des tirs d'armes lourdes sur des quartiers d'habitation, ne soit le funeste prélude de choses encore à venir», a déclaré Ban Ki-moon mercredi soir à l'issue d'un point de presse. M. Ban a annoncé que le Conseil de sécurité examinerait bientôt une demande de la Ligue arabe suggérant une «mission conjointe en Syrie, avec un émissaire spécial commun», après la décision de l'organisation arabe de renvoyer ses observateurs dans ce pays.

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Obama dénonce un «bain de sang atroce»

Le président américain Barack Obama a dénoncé jeudi le «bain de sang atroce» qui est selon lui en cours en Syrie, et assuré que les Etats-Unis et l'Italie voulaient y mettre fin, à l'issue d'une rencontre à la Maison Blanche avec le Premier ministre italien Mario Monti.

«En Syrie nous voulons tous les deux mettre fin au bain de sang atroce que nous observons» et que le «gouvernement qui a agressé son peuple» soit remplacé, a déclaré Barack Obama à la presse, dans le Bureau ovale, à l'issue de sa rencontre avec M. Monti.

Au moins 80 civils tués, la plupart à Homs

Au moins quatre-vingts civils ont été tués jeudi par les forces du régime en Syrie, la plupart dans des bombardements sur la ville de Homs, haut lieu de la contestation dans le centre de la Syrie, a rapporté l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

«53 civils ont été tués dans de violents bombardements sur Homs, dont 35 dans le quartier de Baba Amr et onze civils qui ont péri dans le pilonnage de leurs maisons dans le quartier d'Inchaat», a affirmé le chef de l'OSDH, Rami Abdel Rahmane. Quatre autres ont été tués dans la ville voisine de Rastane.

Les troupes syriennes ont pilonné Homs avec acharnement jeudi, au 6e jour d'un assaut destiné à faire plier cette ville rebelle. Entre samedi et mercredi soir, plus de 400 civils ont été tués à Homs, selon M. Abdel Rahmane.

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