Actualisé 19.02.2012 à 13:13

Grosse colèreSextape d'Adele? Elle attaque en justice

Alors qu'aucune image vidéo de la prétendue sextape d'Adele n'a pour l'heure été dévoilée, la chanteuse a demandé à ses avocats de poursuivre le magazine «Public».

de
Fabrice Aubert

La réaction ne se sera pas faite attendre. Alors que depuis jeudi soir, une rumeur parle de l'existence d'une sextape d'Adele, ses avocats ont contacté la presse britannique pour démentir l'information.

«Nous avons été informés que le magazine français «Public» a publié aujourd'hui des photos prétendant qu'elles montreraient notre cliente dans une sextape», ont fait savoir les avocats de la star dans un communiqué envoyé au «Daily Mail».

L'incroyable retour sur scène d'Adele

Ils assurent que toute l'histoire est fausse et qu'aucune vidéo pornographique d'Adele n'existe. «Notre cliente n'apparait pas dans une sextape, contrairement à ce qui est dit dans l'article. Et ce n'est pas non plus notre cliente sur les photos publiées. De telles affirmations sont fausses et hautement diffamatoires. Notre cliente a décidé d'entreprendre une action en justice.»

Grosse opération de communication

Jeudi soir, le magazine «Public» a divulgué la Une de son numéro du lendemain. Le titre principal concernait la prétendue sextape d'Adele. Une vidéo qui aurait été tournée par son ex petit ami, à l'arrière de sa voiture. Le jeune homme l'aurait mise en ligne par frustration. Il avait en effet demandé à toucher des royalties sur les ventes de l'album d'Adele puisque le disque parle en grande partie de leur histoire d'amour.

Le célèbre paparazzo Jean-Claude Elfassi a lui aussi assuré jeudi soir qu'il était en possession de la vidéo en question. Il avait promis qu'elle serait mise en ligne vendredi matin sur son site web. Mais son site a rendu l'âme. «Désolé les amis, le blog du Maître a sauté! Trop de connexions. Je ne pensais pas qu'il y avait autant de cochons!», a écrit Elfassi sur son compte Twitter. Vendredi à 18h, il n'avait toujours pas été rétabli. «Chers disciples, le blog du Maître ne peut malheureusement pas supporter autant de connexions, je vous invite à voler ou acheter «Public», a ensuite publié le photographe.

Son site aurait-il effectivement craqué sous le nombre de connexions depuis que l'affaire s'est retrouvée dans la presse anglo-saxonne? Ou tout cela n'était-il qu'un buzz visant à faire vendre le numéro de «Public»?

Ton opinion

Trouvé des erreurs?Dites-nous où!