Bilan: Sion sous les étoiles: des stars sous les éclairs
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BilanSion sous les étoiles: des stars sous les éclairs

Le festival valaisan s'est achevé dimanche 19 juillet 2015 au matin. Cette année, les orages n'ont pas gâché la fête.

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F. Eckert/ J. Delafontaine

En 2014, le vent avait détruit la scène du Festival Sion sous les étoiles, mettant un terme prématuré à la 1re édition. Le scénario ne s'est pas répété cette année, malgré les trombes qui se sont abattues samedi 18 juillet 2015 durant la soirée hard rock. La veille, la pluie s'était aussi invitée sur les notes de folk. Seul l'humour, mercredi en ouverture de festival, s'est déroulé sous le soleil. Et les étoiles? On les a vues tous les jours, dans les yeux des festivaliers.

Les objectifs ont été atteints

La 2e édition du festival a réuni 29'000 personnes durant trois soirs. «C'est ce que nous espérions», explique Michael Drieberg, organisateur. Le budget de 2,7 millions de francs, en hausse de 700'000 fr. à cause des infrastructures, sera équilibré. «Si on veut faire du bénéfice, il nous faut plus de sponsoring», nuance-t-il.

La nouvelle configuration du site, à côté du stade de Tourbillon, réjouit celui qui est aussi le patron de Live Music Production: «Nous sommes parvenus à créer de la convivialité dans le village du festival. Ce qui manquait l'an dernier.» Drieberg pense d'ailleurs déjà à l'étendre l'année prochaine: «Nous aimerions pouvoir attirer 15'000 personnes par jour. Il nous faudra donc plus de place pour les stands. Et on aimerait également installer une 2e scène.» Niveau programmation, l'homme prévoit au moins une soirée rock avec une grosse pointure.

Un GPS qui peut tout changer

La modernisation de l'aéroport de Sion permettra à l'événement d'attirer des stars de plus gros calibre. D'ici à deux ans, l'aéroport sera équipé d'un système d'approche par GPS, autorisant les avions à décoller de nuit. «Ce sera un gain de temps inouï pour les gros groupes. Ils jouent chez nous et repartent directement après. Cela leur évitera ainsi un «day off». Ils seront donc plus faciles à signer», explique Michael Drieberg.

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