RDC: Situation «calme» à Kinshasa après les émeutes
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RDCSituation «calme» à Kinshasa après les émeutes

Onze personnes ont été tuées et plus de 300 arrêtées à Kinshasa, qui a connu mercredi une troisième journée de violences contre un éventuel maintien au pouvoir du président Kabila.

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26.03 L'ONU a décidé de réduire les effectifs militaires des casques bleus, sur fond de vives tensions avec Kinshasa sur le sort de cette mission.

26.03 L'ONU a décidé de réduire les effectifs militaires des casques bleus, sur fond de vives tensions avec Kinshasa sur le sort de cette mission.

Keystone
07.02 Le service de SMS reprenait progressivement samedi matin en République démocratique du Congo, 19 jours après son interruption ordonnée par les autorités après des troubles.

07.02 Le service de SMS reprenait progressivement samedi matin en République démocratique du Congo, 19 jours après son interruption ordonnée par les autorités après des troubles.

AFP/Papy Mulongo
05.02 Vingt-sept personnes ont été tuées, dont 23 à Kinshasa, durant les troubles qui ont secoué en janvier la République démocratique du Congo autour d'une révision de la loi électorale, a annoncé jeudi le gouvernement.

05.02 Vingt-sept personnes ont été tuées, dont 23 à Kinshasa, durant les troubles qui ont secoué en janvier la République démocratique du Congo autour d'une révision de la loi électorale, a annoncé jeudi le gouvernement.

Keystone

«Onze personnes dont un policier et dix pillards ont été tués (depuis lundi) dans les troubles», a déclaré mercredi le porte-parole du gouvernement congolais Lambert Mende à l'AFP. Un bilan qui atteint 28 morts, selon une organisation congolaise de défense des droits de l'homme. «Malgré quelques foyers de tension (...) la situation est calme à Kinshasa», grâce à des nouvelles «patrouilles mixtes» mêlant policiers et militaires,

«343 pillards vont être présentés à la justice. Ils ont arrêtés sur le terrain en flagrant délit», a annoncé le porte-parole. Selon lui, «une cinquantaine d'acteurs économiques chinois ont été attaqués. On se demande si ce n'est pas une main noire, qui peut être non congolaise, pour décourager les investisseurs». «Les auteurs intellectuels de ces actes ne seront pas à l'abri» de poursuites, a poursuivi le porte-parole du gouvernement.

Le signal de la radio française RFI et de la radio catholique Elikya était inaudible mercredi à Kinshasa. Leur signal a été coupé parce que les radios auraient «donné des informations concernant les manifestations», selon M. Mende.

Le signal de RFI devait être rétabli sous peu, selon le gouvernement. «Quant à l'autre média, son sort sera tranché par le conseil supérieur de l'audiovisuel et de la communication», a expliqué M. Mende. Le gouvernement a également réagi aux propos de l'archevêque de Kinshasa, Laurent Monsengwo, qui a condamné «toute révision de la loi électorale» susceptible de favoriser le maintien au pouvoir de Kabila. Le recensement n'aura pas «d'incidence sur le processus électoral», selon M. Mende. «Si c'est cela qui l'inquiète, il peut dormir tranquille». (afp)

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