Mobile: Smartphones Wiko accusés de fouiner
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MobileSmartphones Wiko accusés de fouiner

Le fabricant franco-chinois a confirmé en partie une collecte de données effectuée à l'insu des utilisateurs mais promet un changement.

par
man
Wiko ne nie pas les informations mais les minimise. (Wiko)

Wiko ne nie pas les informations mais les minimise. (Wiko)

Après OnePlus à la mi-octobre, le chercheur en sécurité Elliot Alderson (qui tire son pseudo de la série TV «Mr. Robot») a épinglé le fabricant franco-chinois Wiko. Il a affirmé, preuves à l'appui, que les smartphones de la société intègrent deux apps préinstallées qui transmettent des données en clair en Chine vers les serveurs de Tinno, maison mère de Wiko.

Cette collecte serait effectuée chaque mois, à l'insu des utilisateurs et sans possibilité de la désactiver. Elle comprend le numéro IMEI d'identification du téléphone, la géolocalisation approximative de l'appareil, son numéro de série, ainsi que la version Android installée.

Le fabricant confirme mais minimise. Il assure que les données envoyées sont purement techniques et sont chiffrées de bout en bout. Il dément aussi le fait que ces informations sont transférées par SMS. L'entreprise a toutefois annoncé hier une nouvelle version des apps incriminées.

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