Lausanne: Succès suisse et français lors de l'Hydrocontest
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LausanneSuccès suisse et français lors de l'Hydrocontest

Les hautes écoles suisses et françaises ont dominé l'édition 2016 de l'HydroContest à Lausanne.

Les hautes écoles suisses et françaises ont dominé l'édition 2016 de l'HydroContest à Lausanne. Cette compétition met aux prises des étudiants qui doivent imaginer, concevoir, créer et piloter un bateau innovant. La «Long Distance Race» a été remportée par la Haute Ecole d'Ingénierie et d'Architecture (HEIA) de Fribourg.

Les Fribourgeois, qui s'étaient déjà imposés l'année passée, ont triomphé sous le déluge, ont indiqué dimanche les organisateurs. Dans la catégorie «bateaux légers», c'est Central Nantes qui l'a emporté, alors que la catégorie «bateaux lourds» a vu, contre toute attente, la victoire de l'ENSTA Bretagne - Paris-La-Villette, qui a battu sur le fil la HEIA Fribourg dans la dernière manche.

Les favoris ont répondu présent dans les deux catégories, à l«exception de l«élimination surprise de l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) en quarts de finale dans la catégorie des «bateaux lourds». Son temps de référence lors des qualifications en avait fait le favori logique.

Prix de l'innovation

L'EPFL peut se consoler en remportant le prix de l'innovation «bateaux légers avec son prototype volant. Les étudiants locaux ont utilisé un «palper», tige au contact de l'eau qui autorégule la hauteur de vol du bateau. Ceci combiné à une centrale inertielle, technologie utilisée habituellement pour les drones, a permis à ce prototype révolutionnaire créé par l«équipe lausannoise d'être autostable.

Pour ce qui est de la catégorie «Lourd», le prix de l«innovation revient à l«équipe de l'HEIG Vaud, qui a permis une optimisation des fluides sur la propulsion de son bateau. Il lui reste encore beaucoup de travail, mais son idée est intéressante, notent les organisateurs.

Environ 250 étudiants venus de 12 pays ont testé leurs drôles de bateaux ces derniers jours sur le Léman, près de Vidy. Chaque équipe disposait du même moteur électrique et d'une quantité limitée d'énergie pour parcourir une certaine distance. Cette année, pour la 3e édition, 24 équipes - dont trois suisses - ont participent à la compétition, contre 16 en 2015. (nxp/ats)

(NewsXpress)

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