Départ de Petra Gössi - Suisse-allemand, 40 ans, cherche Romande pour co-présider le PLR
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Départ de Petra GössiSuisse-allemand, 40 ans, cherche Romande pour co-présider le PLR

Le parti libéral-radical tient son premier candidat déclaré à la succession de Petra Gössi. Le Saint-Gallois Marcel Dobler se verrait bien en duo avec une politicienne romande.

Fondateur de Digitec et co-directeur des magasins de jouets Franz Carl Weber, Marcel Dobler est aussi conseiller national depuis 2015.

Fondateur de Digitec et co-directeur des magasins de jouets Franz Carl Weber, Marcel Dobler est aussi conseiller national depuis 2015.

Franz Carl Weber

Plusieurs candidats présentis ont déjà dit qu’ils se tâtaient: l’un d’entre eux vient d’officialiser sa candidature. L’entrepreneur saint-gallois de 40 ans Marcel Dobler, élu au Conseil national en 2015 et réélu en 2019, veut succéder à Petra Gössi, comme il l’annonce dans la «Schweiz am Wochenende», qui le décrit comme appartenant à l’aile droite du parti.

Mais il ne veut pas y aller seul. L’homme est déjà bien occupé par sa vie professionnelle (il a fondé Digitec et est co-directeur de la chaîne Franz Carl Weber), et préférerait être accompagné. Il déclare qu’en raison de ses connaissances «perfectibles» en français, une personne de Suisse romande serait la bienvenue. Et, de préférence, une femme.

Plus vert ou plus jeune?

Il ne dit pas avec qui il est en train de tâter le terrain, mais le journal alémanique a mené ses recherches et l’affirme: la Vaudoise Jacqueline de Quattro et la Fribourgeoise Johanna Gapany sont ouvertes à l’idée.

Voudrait-il «verdir» son image avec Jacqueline de Quattro, ancienne ministre de l’environnement dans le canton de Vaud, alors que lui n’a par exemple ouvertement pas soutenu la loi CO₂? Ou voudra-t-il faire le pari de la jeunesse avec la plus jeune Johanna Gapany, qui a fait sensation en étant élue directement au Conseil des États?

Les candidats ont jusqu’au 15 août pour sortir du bois. Les délégués du PLR éliront le, la, ou les successeurs de Petra Gössi lors de l’assemblée agendée le 2 octobre. «D’ici là il ne sera fait aucune communication», disait le comité de sélection qui «a pour tâche de définir le profil requis, de réceptionner les candidatures, d’auditionner et d'examiner les candidat(e)s», disait-il fin juin.

(ywe)

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