Actualisé 23.02.2011 à 17:41

Travaux à PlainpalaisSuite du lifting de la plaine en vue

Les débats sur la dernière étape des travaux sont enfin clos. Le crédit pour le réaménagement du mail et le skatepark pourra être voté.

de
Irène Languin
L'architecte Carlos Lopez travaille depuis 15 ans au projet de rénovation de la plaine de Plainpalais. (Photo: ila)

L'architecte Carlos Lopez travaille depuis 15 ans au projet de rénovation de la plaine de Plainpalais. (Photo: ila)

Treize mois. C'est le temps qu'a pris la commission des travaux du Conseil municipal genevois pour étudier la proposition PR 753. Ce texte demande l'ouverture d'un crédit de 26 105 790 francs afin de finaliser la réfection de la plaine de Plainpalais. Alexandre Wisard, président de ladite commission, a agendé le vote du rapport au 9 mars. «A titre personnel, j'espère que ce beau projet sur le plus grand espace publique de la Ville verra le jour», note l'élu Vert. Ensuite, le parlement devra encore se prononcer en plénière.

Ces 3e et 4e phases de réaménagement prévoient la création d'un bowl pour les skaters, la reconstruction de l'aire de jeux pour enfants, le réaménagement des allées qu'occupent les marchés (avec notamment l'implantation d'une troisième rangée d'arbres) et la rénovation du réseaux des collecteurs de l'avenue du Mail. Ces travaux compléteraient la réfection de la zone centrale de la plaine de Plainpalais, qui a été revêtue de gorrh de Bourgogne, une surface minérale rouge, entre 2009 et 2010.

Une réalisation que Carlos Lopez, architecte impliqué dans le projet depuis 1996, appelle de ses voeux. A l'instar des présidents des quatre associations des marchés genevois, qui ont indiqué leur espoir de voir les autorités «oser terminer les travaux» afin qu'ils puissent accueillir leurs clients dans de meilleures conditions. Pourtant réputés pour leur âpreté à la négociation, ils ont même souligné la semaine dernière dans un communiqué que «ce projet est le meilleur sur lequel ils aient eu à se prononcer à ce jour».

Propreté en question

La Ville aurait «oublié» de prendre en compte le nettoyage du gorrh, selon une polémique récente. «Faux, cet aspect a été intégré depuis la genèse du projet», rétorque Carlos Lopez. 150 000 francs de charge annuelle pour «le nettoiement hebdomadaire et l’entretien occasionnel» ont bien été inscrits au budget par le conseil administratif. Mais les besoins réels sont maintenant estimés à 700 000 francs par le Département municipal de l'environnement urbain et de la sécurité, dont dépend la Voirie.

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