Actualisé 19.01.2010 à 14:56

«The Island Job»

Sur une île de rêve pour écrire un tube

Un groupe de musique, un photographe et un vidéaste, tous suisses, ont une semaine pour écrire un tube sur une île de rêve.

Cayo Levantado, une île de rêve, à quelques encablures de la République dominicaine. C'est ici que durant une semaine, un groupe de musique (The Gamebois), un photographe (Sven Fischer) et un vidéaste (Arthur Touchais), tous suisses et élus par une communauté online, vont composer un morceau, agrémenté de photos et vidéos pour un projet mené par l'agence de booking zurichoise Gadget et un célèbre fabricant de rhum. Du travail en perspective pour les participants, mais le décor magique de Cayo Levantado les aidera à coup sûr!

L'agence aura ensuite comme défi de promouvoir la carrière du groupe.

Les participants vont devoir s'imprégner de l'ambiance de l'île pour composer le morceau et réaliser vidéos et photos.

20 minutes online est partenaire du projet et vous propose, jusqu'à samedi 23 janvier, de retrouver chaque jour des interviews, vidéos et extraits musicaux du séjour.

Premières impressions de l'équipe à son arrivée:

«Ce fut un long périple pour arriver jusque dans les Caraïbes, mais ça en valait vraiment la peine! Toute l'équipe a bravé ce glacial matin d'hiver pour se retrouver à l'aéroport de Zurich. Écharpes, gants, manteaux et petits yeux pour tout le monde.

Après 2 avions et 14 heures de voyage mises à profit pour rattraper un certain retard dans notre culture cinématographique (ou dans notre quota de sommeil pour certains), nous sommes enfin arrivés à l'aéroport de Saint Domingue. Le pied à peine posé sur ce nouveau territoire, il semble que nous ayons tous subi un glissement d'espace-temps pour nous retrouver catapultés dans le fameux «Jour sans fin».

Notre chauffeur nous a effectivement gratifiés d'une visite surprise du quartier colonial, passant et repassant à travers les mêmes rues, pour finir par nous avouer qu'il n'avait aucune idée de l'endroit où l'hôtel se trouvait. Après une bonne heure dans ce bus bringuebalant, l'enseigne de l'hôtel nous est soudain apparue à l'horizon comme une terre promise. Mais la soirée a suffi à nous faire oublier ce long trajet.

La chaleur a réchauffé nos corps et après quelques chansons en l'honneur de l'anniversaire de notre capitaine, nous étions parés pour notre première nuit dominicaine. Nous avons d'abord découvert que la cuisine dominicaine est quelque chose qui se déguste lentement. Très lentement. Deux d'entre nous ont d'ailleurs été mis K.O. avant même l'arrivée de l'entrée.

Les survivants, quant à eux, ont opté pour une exploration nocturne du «barrio» : dans les rues, des rangées de bars, de la musique à plein volume et à l'intérieur, une foule de danseurs enfiévrés. Personne dans l'équipe n'a trouvé le courage de tenter le merengue, d'autant qu'il a rapidement fallu se rendre à l'évidence: même les danseurs de 70 ans avaient plus de fougue que nous tous réunis.

Mais laissez-nous un peu de temps, et après quelques leçons (et l'implant de hanches artificielles), nous serons tous des danseurs de merengue professionnels à notre retour. Allez voir les photos et ne manquez pas la suite de nos aventures dans le journal de l'île.»

Vidéo: le voyage et l'arrivée des participants

(20 minutes)

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