Vaud: Télétravail et cantine scolaire: la facture au menu
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VaudTélétravail et cantine scolaire: la facture au menu

Travaillant désormais depuis la maison, certains parents voudraient adapter l’accueil parascolaire de leur enfant à cette nouvelle donne.

Malgré le soutien financier des pouvoirs publics, les structures d’accueil des écoliers ont subi des pertes liées à la crise sanitaire.

Malgré le soutien financier des pouvoirs publics, les structures d’accueil des écoliers ont subi des pertes liées à la crise sanitaire.

AFP

Alberta* a sollicité l’Unité d’accueil pour écoliers (UAPE) afin de désinscrire son fils de 8 ans de la cantine scolaire. «Je travaille en home office au moins jusqu’à fin février. Je peux donc le garder avec moi à midi et dès la fin des cours. Cela me permettrait de faire des économies. Mais l’UAPE m’a fait comprendre que le tarif restera le même, que mon enfant soit là ou pas», se plaint la quadra divorcée.

Secrétaire générale de l’Association des parents d’élèves (APE-Vaud), Christine Muller se montre solidaire envers le réseau d’accueil de jour. «Il y a des charges et des salaires à payer», soutient-elle.

De la compétence des réseaux

Cheffe de l’Office de l’accueil de jour des enfants, Valérie Berset n’a pas souhaité se positionner car «les aspects contractuels relèvent de la responsabilité et de la compétence des réseaux». 

Le Conseil d’État vaudois a prévu une enveloppe financière de 21,6 millions de francs pour venir en aide aux structures d’accueil de jour des enfants. Au montant initial de 18,9 millions de francs prévu, il va ajouter 2,7 millions pour compenser l’absence d’indemnisation de la Confédération qui exclut, dans son ordonnance Covid-19, son aide financière aux structures d’accueil exploitées par les pouvoirs publics. La participation du Canton correspond à 67% des pertes des institutions d’accueil collectif et d’accueil familial.

*Prénom d’emprunt

(APN)

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