Actualisé 10.07.2006 à 20:03

The Divine Comedy toujours au top

Neil Hannon revient avec une instrumentation plus épurée.

Si vous ne connaissez pas encore The Divine Comedy, profitez de cet album pour le découvrir. En effet, il a l'avantage d'être plus commercial que les précédents, grâce à la construction plus basique de ses titres, soutenus par des arrangements épurés et une batterie plus présente. Vous pourrez par la suite pénétrer plus facilement dans cet univers baroque, unique, où les mélodies s'accompagnent de clavecins, de petites cloches, de cuivres et d'orchestres symphoniques.

Ce groupe formé à l'origine par trois Irlandais en 1989 est très vite devenu la propriété du génial auteur-compositeur-interprète Neil Hannon. Seul aux commandes, il va gentiment imposer son style très lyrique mais surtout unique, balançant en permanence entre la tragédie et le comique.

D'ailleurs, de ce point de vue-là, ce neuvième album ne déroge pas à la règle. Il est constitué de onze titres, organisés en deux parties, séparés par une petite pièce musicale: «Threesome». Cette pause ouvre sur des textes plus joyeux, plus optimistes que dans la première partie. Il est difficile de ne pas taper du pied sur le banjo qui accompagne le titre «Mother Dead» ou encore de siffler la mélodie de «The Light Of Day». Deux ans après le sublimissime «Absent Friends», Neil Hannon frappe de nouveau très fort!

Olivier Delaloye

The Divine Comedy, «Victory For The Comic Muse». Déjà disponible

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