Succession de Couchepin: Toni Brunner n'exclut pas une candidature UDC

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Succession de CouchepinToni Brunner n'exclut pas une candidature UDC

L'UDC pourrait lancer son propre candidat pour succéder à Pascal Couchepin au Conseil fédéral.

Tel serait le cas si le PLR devait présenter une personnalité trop europhile ou si la coalition qui a évincé Christoph Blocher se retrouvait pour imposer un PDC, prévient Toni Brunner.

Les libéraux-radicaux doivent savoir que l'UDC peut offrir à leur candidat davantage de voix qu'ils n'en disposent eux-mêmes, déclare le président de l'UDC Toni Brunner dans une interview à la «SonntagsZeitung». «Nous sommes certes tout à fait prêts à soutenir un libéral-radical le 16 septembre, mais pas s'il s'agit d'un 'euro- turbo'», note le président UDC.

La balle est dans le camp du PLR. A lui de trouver un candidat qui convienne à l'UDC, sans quoi il n'aura aucune chance devant le Parlement. Et le conseiller national st-gallois de révéler avoir proposé au PLR d'examiner d'autres candidatures, par exemple celle de Jean-Pierre Roth, qui quitte à la fin de l'année son mandat de président de la Banque nationale suisse.

Ce dernier trouvera davantage de soutien dans les rangs des parlementaires UDC qu'un Didier Burkhalter, affirme M. Brunner. Celui-ci s'attend toutefois à un scénario tout différent le 16 septembre. La coalition entre le PS, les Verts et le PDC, qui a déboulonné Christoph Blocher, pourrait tout à fait offrir son second siège au Parti démocrate-chrétien. Dans une telle situation, une candidature UDC constituerait une sérieuse option.

(ats)

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