Cinéma – Tous les films qui sortent le 1er décembre
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CinémaTous les films qui sortent le 1er décembre

Chasseurs de fantôme, accusations de viol, ados qui luttent pour le climat, femmes qui vont accoucher… les thèmes intéressants ne manquent pas sur grand écran.

Ghostbusters: L’héritage

Ghostbusters: L’héritage

«SOS Fantômes: L’héritage», de Jason Reitman

Trente-sept ans après le cultissime film qui a révélé Bill Murray, Jason Reitman, fils de l’Ivan qui a commis deux des trois premiers opus, prend les commandes de la saga «SOS Fantômes». Avec, au générique, Mckenna Grace et Finn Wolfhard, notamment. Ce qu’on en a pensé? Réponse dans notre critique, et avant-goût dans notre note: ***

«Les choses humaines», d’Yvan Attal

Alexandre (Ben Attal) est accusé de viol. Mais qui l’accuse? Est-ce une méprise? De ces questions, Yvan Attal tire une bombe. On vous en parle dans notre critique, agrémentée d’une interview de Suzanne Jouannet. Note: ****

«Animal», de Cyril Dion

Cinq ans après «Demain», coréalisé avec Mélanie Laurent, Cyril Dion revient avec «Animal». Dans ce film, deux adolescents engagés dans la lutte climatique, Bella Lack et Vipulan Puvaneswaran, parcourent le monde pour découvrir ce qui lie l’être humain à la nature. Si, en évoquant dès le départ la sixième extinction de masse, «Animal» peut paraître anxiogène, on en sort avec l’espoir de pouvoir encore arranger les choses. Note: ***

«Madres paralelas», de Pedro Almodovar

Deux femmes seules sur le point d'accoucher se rencontrent à l'hôpital, sans savoir que leurs chemins se recroiseront et que leurs vies se compliqueront d'une manière inattendue. Car un lien spécial va se créer entre Janis (Penelope Cruz, muse de Pedro Almodovar), une femme déterminée et Ana (Milena Smit, une révélation, que nous avons interviewée), adolescente sensible. Dans une atmosphère colorée typique de son univers, le réalisateur espagnol tisse une trame fort bien ficelée, sans temps mort, où humains, dilemme et suspense sont au centre. À ce sujet traité avec tact et magnifiquement interprété par les deux actrices principales, s'ajoute un second thème, politique, que Pedro Almodovar aborde avec rage: celui des fosses communes, héritage tragique de la dictature franquiste. Note: ****

«La pièce rapportée», d’Antonin Peretjatko

Paul Château-Têtard (Philippe Katerine) vit dans une luxueuse demeure à Paris avec sa mère Adélaïde (Josiane Balasko). Un jour, il doit prendre le métro pour la première fois de sa vie. Il rencontre Ava (Anaïs Demoustier), tombe sous son charme et l'épouse. Mais cette «pièce rapportée» n'est pas au goût de la belle-mère, mais alors, pas du tout! Entre le peignoir de Philippe Katerine, le monte-charge appelé Pinochet (pour une raison qu'on ne vous dévoilera pas), et la belle-mère qui prive la «ptite pute» de repas, voilà une comédie parfaitement absurde et délurée, dans laquelle les acteurs y vont à fond. Ça donne le sourire, mais dommage que le meilleur se situe dans le premier quart d'heure et la bande-annonce. Note: ***

«Zahori», de Marí Alessandrini

Mora, 13 ans, aimerait être cow-boy et jouer au foot avec les garçons à l'école. Mais Mora est une fille... Son seul ami est un vieux gaucho, Nazareno, qui a perdu son cheval et qui devient aveugle. Lettre d'amour à la Patagonie, «Zahori» est mis en scène par la Suissesse Marí Alessandrini. Il offre de belles images, mais souffre d'un scénario inabouti. Note: **

«Clifford», de Walt Becker

Dans la catégorie films de jeunesse de l’Avent, voici «Clifford», du nom d’un petit chien rouge qu’une ado (Darby Camp, vue dans «Big Little Lies») reçoit en cadeau d’un magicien. Et qui, du jour au lendemain, devient énorme! Ce duo, accompagné d’un oncle fantasque (Jack Whitehall), embarque dans un périple dans la Grande Pomme. Pas vu.

«Pirouette et le sapin de Noël», courts métrages

Autre film de la catégorie jeunesse (mais pour les plus petits), «Pirouette», l’épisode qui donne son nom à une collection de courts métrages, suit les efforts d’une bande d’amis pour trouver un sapin de Noël. Pas vu.

«Les nouvelles Eves», collectif

Elles ont pour nom Valeria, Naima, Sophie, Sela, Delphine ou encore Cosima. Six femmes en Suisse aujourd’hui, comme autant d’héroïnes dont neuf autres femmes ont suivi et raconté le quotidien. Bienvenue chez nous! Pas vu.

«La fièvre de Petrov», de Kirill Serebrennikov

Coproduction russo-helvético-franco-allemande, le 9e long métrage de Kirill Serebrennikov suit un auteur de BD souffrant d’une forte fièvre, entraîné dans une déambulation entre paracétamol et vodka. Pas vu.

«È stata la mano di Dio (La main de Dieu)», de Paolo Sorrentino

Comment Diego Maradona bouleversa-t-il, lors de son arrivée à Naples dans les années 1980, la vie de Fabietto, un ado mal dans sa peau? Réponse au terme d’un film annoncé comme l’un des plus personnels de Paolo Sorrentino («Youth», «La Grande Bellezza», «This Must Be the Place»…). Pas vu.

«Vitalina Varela», de Pedro Costa

Elle attendait son billet d’avion depuis plus de 25 ans, et c’est finalement trois jours après l’enterrement de son mari que la Cap-Verdienne Vitalina Varela, 55 ans, arrive à Lisbonne pour y découvrir ce que fut la vie de son époux… Telle est l’histoire que raconte le film du Portugais Pedro Costa, dont l’interprète principale, qui s’appelle Vitalina Varela, a remporté le Léopard de la meilleure actrice à Locarno en 2019. Pas vu.

(mag, cma)

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