26.09.2018 à 06:21

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Toutes les sorties ciné du 26 septembre, c'est ici!

Les nouveaux films à l'affiche ont du chien. Et pas seulement à cause de la sortie de «Dogman».

de
cma
DR

«I Feel Good», de Benoît Delépine et Gustav Kervern:

Retrouvez l'interview de Jean Dujardin ici

«Dogman», de Matteo Garrone:

Retrouvez la critique du film ici

«Les dames», de Stéphanie Chuat et Véronique Reymond:

«Les dames» est un film sur des femmes d'âge mûr qui résonnera dans le coeur des femmes de tous les âges, même très jeunes. Parce que vieillir est le lot de chacune, avec un impondérable: la solitude, sociale, affective. Qu'elles soient veuves ou délaissées, à 63 ou 75 ans, Carmen, Marion, Noëlle et consorts s'interrogent: est-il nécessaire de rencontrer un nouvel homme? Si oui, comment s'y prendre, à l'ère de Tinder? Les unes vivent la solitude avec philosophie, les autres redécouvrent la tendresse, l'amour, le sexe, de manière pudique ou explosive. Le film n'est donc pas triste. Il est réaliste. Et la réalité regorge d'une variété qui fait du bien à l'âme des femmes. Des dames. ****

«Un peuple et son roi», de Pierre Schoeller:

Année 1789. Pendant que Louis XVI, dans un cérémonial pompier, lave les pieds de quelques miséreux qui forment son peuple, Paris crève la faim, Paris se rebelle. Voilà ce qui fait le meilleur du film de Pierre Schoeller (qui avait déjà décortiqué les mécanismes du pouvoir dans «L'exercice de l'Etat»): la plongée dans la fange, à travers le parcours de quelques gens de peu (lavandières, vagabonds), et le regard du peuple sur son roi. Mais on ne refait pas l'Histoire (c'est un défi: raconter un épisode dont tout le monde connaît le dénouement) et le réalisateur ne peut pas ne pas passer par la case débats à l'Assemblée. Malgré ses efforts pour donner consistance, chair, à ceux qui s'y confrontent, «Un peuple et son roi» y perd en intensité. Reste Laurent Lafitte, magistral. **

«La prophétie de l'horloge», d'Eli Roth:

Lewis, 10 ans (Owen Vaccaro), entend un drôle de tic-tac dans les murs de la maison de son oncle. Et s'il y avait là, à portée de main, tout un monde de mages et de sorcières? Avec un âge légal fixé à 10 ans, «La prophétie de l'horloge» est le premier film d'Eli Roth à ne pas être interdit aux moins de 16 ans (voire 18 dans le cas de «Hostel»). Est-ce à dire que le réalisateur américain a mis de l'eau dans son vin pour ménager les nerfs des spectateurs? Pas vu.

«The Little Stranger», de Lenny Abrahamson:

Adapté du roman de Sarah Waters dont Stephen King lui-même avait loué les qualités, «The Little Stranger» mise sur les ingrédients classiques du film d'épouvante teinté de fantastique. Soit une époque trouble (l'immédiat après-guerre), une famille troublée (un médecin appelé au chevet d'une patiente dans une demeure où sa mère fut jadis employée), un manoir troublant... et hanté? Pas vu.

«L'ombre d'Emily», de Paul Feig:

Qu'est-il arrivé à Emily (Blake Lively)? Telle est la question que se pose sa meilleure amie Stephanie (Anna Kendrick). Pour y répondre, le réalisateur Paul Feig s'est contenté de 20 millions de dollars de budget (après les 144 millions pour «S.O.S. Fantômes»). Il assure avoir choisi le ton de la comédie plutôt que le réalisme cru... Pas vu.

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