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GayetgateTrierweiler sur sa rupture: «Il n'y a pas eu de préavis»

«Ma séparation est une rupture, pas un licenciement. Il n'y a pas eu de préavis»: voilà comment Valérie Trierweiler évoque sa séparation d'avec le président français François Hollande.

par
cga

L'ex-compagne du président français François Hollande a tiré brièvement lundi un premier bilan de ses vingt mois en tant que première dame, assurant que cette expérience lui avait permis de découvrir «une partie de moi-même que je ne connaissais pas». Mme Trierweiler était à la une de plusieurs quotidiens indiens mardi, le «Times of India» affichant une photo de l'ex-première dame en train de goûter une pâte nutritionnelle dans un centre de nutrition pour enfants visité lundi et reprenait ses mots: «Je me sens bien.» Mardi matin, elle s'entretenait à son hôtel avec des experts de la lutte contre la malnutrition dans un cadre privé, a indiqué à l'AFP un responsable d'ACF, l'association qu'elle parraine.

Suivie par une horde de journalistes français lors de ce déplacement, elle s'est laissée aller à quelques confidences au reporter de RTL.

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Une «rupture» «sans préavis»

A la candidate UMP à la mairie de Paris, Nathalie Kosciusko-Morizet, qui parlait de sa rupture comme d'un «licenciement», elle répond: «Ma séparation est une rupture, pas un licenciement. Il n'y a pas eu de préavis.» Valérie Trierweiler explique que ses rapports avec François Hollande restent bons. «Nous ne sommes pas en guerre et nous continuons de nous appeler, a-t-elle confié tout en affichant une pointe de regret. Si François Hollande n'avait pas été président, peut-être que nous serions encore ensemble. Je ne l'ai pas poussé à devenir président, je n'ai jamais rêvé d'entrer à l'Elysée.»

La suite, Valérie Trierweiler ne l'envisage pas loin de l'humanitaire, cause pour laquelle elle souhaite consacrer la majorité de son temps. Mais l'ex-première dame appréhende son retour en France: «Cela ne me dérange pas que l'on m'appelle «ex-première dame», je l'ai été. C'est important qu'il y en ait une à l'Elysée. Forcément, je vais bien aujourd'hui, mais dans un mois qui sait.»

«Lorsque l'on m'aura vue deux ou trois fois faire mes courses, je pense que les paparazzi s'arrêteront», espère-t-elle.

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