USA-Russie: Trump a le droit d'informer Moscou sur l'EI
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USA-RussieTrump a le droit d'informer Moscou sur l'EI

Le président américain a expliqué sur Twitter pourquoi il avait partagé certaines informations sensibles avec la Russie.

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Donald Trump s'est attaqué l'une des initiatives les plus emblématiques de son prédécesseur Barack Obama: le rapprochement avec Cuba, entamé fin 2014. Il annonce annuler cet accord «avec effet immédiat» qui consacrait le rapprochement diplomatique des deux pays après plus de 50 ans de gel diplomatique. Il promet «un meilleur accord pour les Cubains». (Vendredi 16 juin 2017)

Donald Trump s'est attaqué l'une des initiatives les plus emblématiques de son prédécesseur Barack Obama: le rapprochement avec Cuba, entamé fin 2014. Il annonce annuler cet accord «avec effet immédiat» qui consacrait le rapprochement diplomatique des deux pays après plus de 50 ans de gel diplomatique. Il promet «un meilleur accord pour les Cubains». (Vendredi 16 juin 2017)

AFP
L'administration Trump a publié sa feuille de route pour diminuer la règlementation bancaire en recommandant notamment un allègement des tests de résistance des grandes banques, selon un rapport publié par le Trésor. (Lundi 12 juin 2017)

L'administration Trump a publié sa feuille de route pour diminuer la règlementation bancaire en recommandant notamment un allègement des tests de résistance des grandes banques, selon un rapport publié par le Trésor. (Lundi 12 juin 2017)

AFP
Donald Trump continue sa guerre contre James Comey, accusant l'ex-chef du FBI  de lâcheté pour avoir fait fuiter à la presse des notes compromettantes sur leurs rencontres privées, (Dimanche 11 juin 2017)

Donald Trump continue sa guerre contre James Comey, accusant l'ex-chef du FBI de lâcheté pour avoir fait fuiter à la presse des notes compromettantes sur leurs rencontres privées, (Dimanche 11 juin 2017)

AFP

Donald Trump a affirmé mardi sur le réseau social avoir eu «absolument le droit» de partager des informations concernant «le terrorisme et la sécurité aérienne» avec Moscou, après avoir été accusé d'avoir divulgué des données classifiées au chef de la diplomatie russe.

«En tant que président, je voulais partager avec la Russie, comme j'en ai absolument le droit, des faits concernant (...) le terrorisme et la sécurité aérienne», a-t-il écrit sur le réseau social.

Il a expliqué l'avoir fait «pour des raisons humanitaires» et vouloir «en plus que la Russie renforce nettement sa lutte contre l'EI (groupe Etat islamique, ndlr) et le terrorisme».

«N'importe quoi»

Selon le «Washington Post», M. Trump a, lors d'une rencontre récente dans le Bureau ovale avec Sergueï Lavrov, évoqué des renseignements concernant une opération du groupe Etat islamique en préparation. Ces informations avaient été communiquées par un partenaire des Etats-Unis qui n'avait pas donné l'autorisation à Washington de les partager avec Moscou. Leur divulgation pourrait donner des indications sur la façon dont elles ont été collectées, et pourrait par ailleurs mettre en difficulté des sources, selon le journal.

Le général H.R. McMaster, qui dirige le Conseil de sécurité nationale et a assisté à la réunion, a démenti que des sources ou des méthodes de renseignement aient été évoquées lors de cette conversation, sans toutefois explicitement contester que des informations classifiées aient été divulguées par le président américain. «L'histoire, telle qu'elle a été rédigée, est fausse», a-t-il affirmé lundi.

De son côté, le Kremlin a qualifié mardi de «n'importe quoi» cette affaire. Et «nous n'avons ni à démentir ni à confirmer», a déclaré le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, à des journalistes. (nxp/afp)

(NewsXpress)

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