Etats-Unis: Trump renforce sa politique anti-avortement
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Etats-UnisTrump renforce sa politique anti-avortement

Le président américain va limiter drastiquement le financement de plusieurs ONG pratiquant l'interruption de grossesse.

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Donald Trump s'est attaqué l'une des initiatives les plus emblématiques de son prédécesseur Barack Obama: le rapprochement avec Cuba, entamé fin 2014. Il annonce annuler cet accord «avec effet immédiat» qui consacrait le rapprochement diplomatique des deux pays après plus de 50 ans de gel diplomatique. Il promet «un meilleur accord pour les Cubains». (Vendredi 16 juin 2017)

Donald Trump s'est attaqué l'une des initiatives les plus emblématiques de son prédécesseur Barack Obama: le rapprochement avec Cuba, entamé fin 2014. Il annonce annuler cet accord «avec effet immédiat» qui consacrait le rapprochement diplomatique des deux pays après plus de 50 ans de gel diplomatique. Il promet «un meilleur accord pour les Cubains». (Vendredi 16 juin 2017)

AFP
L'administration Trump a publié sa feuille de route pour diminuer la règlementation bancaire en recommandant notamment un allègement des tests de résistance des grandes banques, selon un rapport publié par le Trésor. (Lundi 12 juin 2017)

L'administration Trump a publié sa feuille de route pour diminuer la règlementation bancaire en recommandant notamment un allègement des tests de résistance des grandes banques, selon un rapport publié par le Trésor. (Lundi 12 juin 2017)

AFP
Donald Trump continue sa guerre contre James Comey, accusant l'ex-chef du FBI  de lâcheté pour avoir fait fuiter à la presse des notes compromettantes sur leurs rencontres privées, (Dimanche 11 juin 2017)

Donald Trump continue sa guerre contre James Comey, accusant l'ex-chef du FBI de lâcheté pour avoir fait fuiter à la presse des notes compromettantes sur leurs rencontres privées, (Dimanche 11 juin 2017)

AFP

L'administration Trump annonce qu'elle va étendre la règle qui interdit aux groupes internationaux pratiquant l'avortement de recevoir des financements américains. La décision pourrait priver de nombreuses femmes en dehors des Etats-Unis d'accès à des soins cruciaux.

Environ 8,8 milliards de dollars octroyés à un éventail de programmes de lutte contre le sida, le paludisme, et de soins maternels et infantiles, vont tomber sous le coup de la mesure, dite «politique de Mexico».

Introduite en 1984, cette loi précise qu'aucun financement fédéral pour le planning familial ne peut être accordé à des cliniques ou des groupes étrangers pratiquant l'avortement ou fournissant des informations sur l'avortement, même si ces activités ne sont pas directement financées par les sommes.

La politique s'appliquait précédemment à un ensemble de financements fédéraux d'environ 600 millions de dollars.

Depuis son apparition, cette règle a été régulièrement abrogée par les administrations démocrates et remise en place par les gouvernements républicains. Elle est qualifiée de «règle du bâillon mondiale» par ses adversaires, qui jugent qu'elle prive injustement des femmes sans moyens des soins fournis par des ONG.

Plusieurs maladies aussi visées

Donald Trump a rétabli la règle dès son arrivée à la Maison Blanche en janvier et il a également demandé au gouvernement de trouver des moyens de la faire appliquer dans le domaine de «l'aide de santé mondiale fournie par tous les départements et agences».

Le secrétaire d'Etat Rex Tillerson a donné son feu vert à un plan qui étend la règle à des programmes de lutte contre le VIH, le paludisme, et de santé maternelle et infantile, a annoncé lundi son département.

Le President's Emergency Plan for AIDS Relief (PEPFAR), doté d'un financement de six milliards pour combattre le sida, est notamment concerné par l'interdiction. Lancé en 2003 sous l'administration Bush, le programme d'aide au traitement est crédité d'un large soutien bipartisan, et a sauvé des millions de vies.

Les «anti-avortement» satisfaits

Le département d'Etat a assuré dans un communiqué que la mesure intitulée «Protecting Life in Global Health Assistance» (protéger la vie dans l'aide de santé mondiale), ne réduirait pas le niveau de l'aide de santé américaine.

Les programmes de lutte contre le sida et la malaria resteront en place, même si les Etats-Unis doivent changer de partenaires pour respecter la règle, ont déclaré des responsables américains.

La règle ne s'applique pas aux agences d'aide nationales ou multilatérales, a ajouté le département d'Etat, ni aux programmes d'aide humanitaire et de secours des Nations unies.

La sénatrice démocrate Jeanne Shaheen, membre de la commission des affaires étrangères du Sénat, a estimé que la mesure aurait de «graves conséquences pour des millions de femmes et d'enfants vulnérables».

Les groupes anti-avortement américains ont salué la décision et jugé qu'elle ne faisait que réaligner les financements. (nxp/ats)

(NewsXpress)

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