Paris: Tué dans les attentats alors qu'il était chez lui
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ParisTué dans les attentats alors qu'il était chez lui

Un quinquagénaire habitant tout près du Bataclan a perdu la vie vendredi, vraisemblablement victime d'une balle perdue alors qu'il se trouvait à son domicile.

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joc
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23.06 Selon Le Soir, Salah Abdeslam a été retenu pendant 30 minutes par des gendarmes français, le 14 novembre. Ils n'avaient pas reçu d'informations concernant sa radicalisation.

23.06 Selon Le Soir, Salah Abdeslam a été retenu pendant 30 minutes par des gendarmes français, le 14 novembre. Ils n'avaient pas reçu d'informations concernant sa radicalisation.

BFM TV
16.06 Un lycéen de 17 ans raconte à BFM TV sa rencontre avec Salah Abdeslam, avec qui il a passé une partie de la nuit qui a suivi les attentats du 13 novembre 2015.

16.06 Un lycéen de 17 ans raconte à BFM TV sa rencontre avec Salah Abdeslam, avec qui il a passé une partie de la nuit qui a suivi les attentats du 13 novembre 2015.

Capture d'écran BFM TV

Vendredi soir, Stéphane Hache se trouvait chez lui, dans un studio situé dans une petite rue située derrière le Bataclan. Pendant l'affrontement entre les forces spéciales et les terroristes, l'homme n'a pas bougé de chez lui. Et pourtant, le lendemain, sa famille a commencé à s'inquiéter de ne pas avoir de nouvelles.

Alertées, les forces de l'ordre se sont rendues au domicile de l'homme de 52 ans, et l'ont retrouvé étendu au sol. Sa fenêtre était ouverte, et il avait reçu une balle dans le dos. Selon «Ouest France», une balle perdue a «sans doute ricoché», atteignant le malheureux. Maître d'hôtel, Stéphane Hache avait effectué la majeure partie de sa carrière à Paris.

Contactée par «L'Express», une collègue du défunt a évoqué «un homme formidable», «très apprécié»: «C'était un homme très, très pro. Il laisse un vide. Toutes les équipes sont déstabilisées, bouleversées, car il avait toute sa place parmi nous. C'était un homme charmant avec beaucoup de classe, un grand pro», a-t-elle confié. Sa mort, «c'est l'inimaginable dans l'inimaginable», a ajouté la collègue de la victime.

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