arStreaming - Twitch punit une streameuse jacuzzi populaire
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arStreamingTwitch punit une streameuse jacuzzi populaire

La plateforme vidéo a commencé à sévir contre la pratique des «hot tub streams» qui met en scène des jeunes femmes dénudées, en démonétisant la chaîne de la streameuse Amouranth.

Amouranth, Kaitlyn Siragusa de son vrai nom, compte plus de 2,8 millions de followers sur sa chaîne Twitch.

Amouranth, Kaitlyn Siragusa de son vrai nom, compte plus de 2,8 millions de followers sur sa chaîne Twitch.

Alors que la polémique enfle sur Twitch autour des «hot tub streams», qui mettent en scène des jeunes femmes en bikini diffusant des directs depuis leur jacuzzi ou une piscine gonflable, la plateforme vidéo a commencé à sévir contre ce phénomène qui joue avec les limites des règles de Twitch. Le service s’est attaqué à une cible de choix en punissant Kaitlyn «Amouranth» Siragusa, l’une des streameuses les plus populaires. Pour endiguer le phénomène, Twitch vise à le rendre moins rentable. Sans en être avertie, Amouranth s’est en effet aperçue que sa chaîne avait été démonétisée, a-t-elle raconté sur Twitter.

«Hier, j’ai été informée que Twitch a suspendu indéfiniment la publicité sur ma chaîne. Twitch ne m’a pas contactée de quelque manière que ce soit. J’ai dû engager la conversation après avoir remarqué que, sans aucun avertissement, tous les revenus publicitaires avaient disparu des statistiques de ma chaîne», s’est-elle plainte sur le réseau social.

Elle y lance l’alerte: «Il s’agit d’un précédent ALARMANT et d’un avertissement brutal: même si le contenu ne viole pas ostensiblement les règles de la communauté ou les conditions d’utilisation, Twitch a toute latitude pour cibler des chaînes individuelles et les démonétiser partiellement ou totalement en raison d’un contenu jugé «non favorable aux annonceurs»», a-t-elle protesté en regrettant le manque de clarté de la politique de Twitch en matière de nudité.

La plateforme, qui tolérait à ce jour ces types de contenus sexuellement suggestifs, a donc commencé à agir sous la pression des internautes, qui les qualifient de «softporn». Il est probable que les annonceurs, qui ne souhaitent pas voir associer leurs produits avec de tels contenus, ont aussi pesé de leur poids pour influer sur cette décision.

(man)

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