Football: Un ancien de Chelsea raconte l’importance de boire des coups
Publié

FootballUn ancien de Chelsea raconte l’importance de boire des coups

L’ancien joueur de Chelsea Damien Duff raconte comment la culture de l’alcool a joué un rôle dans la cohésion des Blues dans les années 2000.

par
Thibaud Oberli
1 / 1
Damien Duff et ses coéquipiers
Damien Duff et ses coéquipiers

Damien Duff dans un moment d’euphorie avec ces coéquipiers à Chelsea.

KEYSTONE

L’alcool et le sport de haut niveau font-ils bon ménage? Une réponse intuitive à cette question serait non. Mais c’est sans compter les confidences de l’ancien des «Blues» Damien Duff qui s’est exprimé dans le podcast «Open Goal» sur l’importance de passer du temps autour d’un verre en équipe. Le milieu de terrain, double champion d’Angleterre avec Chelsea, faisait partie de l’équipe de José Mourinho qui s’est adjugé le titre en 2005 et 2006.

Selon lui, cette équipe tirait une bonne partie de sa force de sa cohésion. D’après l’Irlandais, cette dernière s’est acquise à force de passer du temps ensemble, notamment grâce aux sorties et aux beuveries organisées les week-ends: «Même lorsque nous jouions 60 ou 70 matches par saison, nous sortions ensemble en ville, tout excités, a lâché l’ancien des Blues. Nous sortions tout le temps. Certains joueurs étrangers allaient et venaient. Ils sortaient, ne buvaient pas et se sentaient bien le lendemain alors que les mecs britanniques, irlandais et islandais sortaient et se mettaient minables. C’était chaque semaine. C’était la norme. Cela créait un bon lien entre tout le monde.»

La culture de l’alcool était donc importante à cette période dans les rangs de Chelsea. De grands noms du football faisaient partie intégrante de la bande de joueurs adeptes de cette manière de faire. «Je n’ai jamais voulu faire partie du groupe des Anglais, a encore souligné Duff. Ils s’appelaient toujours «The Bulldogs», il y avait Bridgy (Bridge), Lamps (Lampard), JT (Terry), deux membres du staff médical anglais. Eidur (Guðjohnsen) y a aussi participé.»

De par ses origines, l’Irlandais était un peu réticent à se faire appeler Bulldog. Ce qui ne lui a pas du tout posé problème pour participer aux aventures nocturnes avec ses camarades.

Ton opinion

5 commentaires