Actualisé 28.01.2009 à 20:24

Lausanne

Un bistrot social et une prise en charge des toxicos

La nouvelle politique souhaitée par la Municipalité pour les marginaux a été dévoilée.

de
Frédéric Nejad

«Après des discussions, des assises et des états généraux, on a identifié ce qu'il était possible de réaliser pour avancer.»

Municipal socialiste à la tête des Affaires sociales, Jean-Christophe Bourquin a présenté ce mercredi les principales mesures de la Ville en matière de toxicomanie. Notamment un bistrot social à la rue César-Roux, pouvant accueillir 40 personnes à l'intérieur (non-fumeurs) et une trentaine sur sa terrasse. Deux professionnels du Centre du Levant et des travailleurs sociaux y œuvreront.

Pour aider les marginaux de la Riponne à sortir de l'oisiveté, un programme d'occupation leur sera proposé. Une unité de l'Association du relais agira sur le terrain, les jours de marché par exemple, pour de la prévention et de la médiation.

Pour éviter le manque de concertation au sein des autorités, une délégation réunissant trois municipaux sera créée. Membre du groupe radical/libéral/PDC au Conseil communal, Marlène Bérard se dit satisfaite du projet des programmes d'occupation, aussi proposés par la droite. Mais elle critique le futur bistrot social tel que présenté: «On souhaitait un espace de vie, avec une cuisine-cafétéria et du matériel stérile. Et non un lieu pour aller boire de l'alcool.» Elle doute aussi du quota «acceptable» de marginaux à la Riponne.

Le Conseil communal votera sur ce préavis et son financement. Avant l'été, espère Jean-Christophe Bourquin.

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