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UkraineUn chef militaire des rebelles tué à Donetsk

Mikhaïl Tolstykh, plus connu sous le nom de guerre «Guivi», a été tué mercredi dans le fief rebelle.

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Le FMI et l'Ukraine sont parvenus à un accord préliminaire pour verser une nouvelle aide à ce pays en proie à la crise et à la violence. (Samedi 4 mars 2017)

Le FMI et l'Ukraine sont parvenus à un accord préliminaire pour verser une nouvelle aide à ce pays en proie à la crise et à la violence. (Samedi 4 mars 2017)

Keystone
Un pompier dégage des débris à la suite des bombardements des forces pro-russes. (Image du 25 février 2017)

Un pompier dégage des débris à la suite des bombardements des forces pro-russes. (Image du 25 février 2017)

AFP
Le secrétaire général de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe estime que le cessez-le-feu dans l'est de l'Ukraine ne se présente «pas très bien». (Mardi 21 février 2017)

Le secrétaire général de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe estime que le cessez-le-feu dans l'est de l'Ukraine ne se présente «pas très bien». (Mardi 21 février 2017)

AFP

«Je confirme qu'un acte terroriste a eu lieu. Et Guivi est mort. Nous allons élucider cela», a déclaré Edouard Bassourine, un haut responsable séparatiste. Selon des informations préliminaires, il a été tué dans une explosion, alors qu'il se trouvait dans son bureau, dans le centre-ville de Donetsk.

Des responsables de la république populaire autoproclamée de Donetsk (DNR) avaient auparavant annoncé, cités par les agences russes, que mecredi «à 6h12 (04h12 suisses), est décédé dans une attaque terroriste le héros de la DNR, chef du bataillon «Somalie», le colonel Mikhaïl Tolstykh».

Contexte tendu

La mort de Guivi intervient quelques jours après de violents combats entre troupes ukrainiennes et forces séparatistes sur la ligne de front, notamment à Avdiïvka, à moins de 10 km de Donetsk. En une semaine, 27 civils et militaires ont été tués dans cette petite ville et huit autre ailleurs sur la ligne de front. C'est le bilan le plus lourd depuis l'instauration d'un cessez-le-feu «illimité» fin décembre.

Outre «Guivi», plusieurs chefs de guerre séparatistes ont été tués dans des circonstances troubles au cours des derniers mois. En octobre 2016, le chef de guerre Arseni Pavlov, plus connu sous le nom de «Motorola», est mort avec son garde du corps dans l'explosion d'une bombe posée dans l'ascenseur de son immeuble.

En 2015, les chefs cosaques Pavel Dremov et Alexandre Bednov «Batman», deux adversaires des autorités rebelles, avaient également succombé respectivement dans un attentat à la voiture piégée et dans une embuscade. Le commandant Alexeï Mozgovoï a été lui aussi tué en 2015 dans une embuscade en plein territoire rebelle. (nxp/ats)

(NewsXpress)

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