Lausanne: Un coup de force des amis des réfugiés agace
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LausanneUn coup de force des amis des réfugiés agace

Des déboutés et leurs défenseurs exigent l'aide des communautés religieuses... en occupant leur locaux!

par
Raphael Pomey
Kamalandwa montre le texte qui le menace d'expulsion au Congo.

Kamalandwa montre le texte qui le menace d'expulsion au Congo.

Ambiance lourde, hier, au Point d'Appui. Rapatriés durant la journée dans ce local des Eglises réformée et catholique, 4 requérants menacés de renvoi et des sympathisants attendaient de savoir où ils allaient dormir ces prochains jours. La veille, ils avaient investi, puis passé la nuit dans des locaux de la paroisse Saint-Jacques. Avant d'être fermement priés de plier bagage le matin. «Depuis des mois, réformés et catholiques refusent d'accueillir les déboutés, note une militante.

Comme s'ils étaient radioactifs! Au moins, depuis cette action, nous avons eu un début de solution au Point d'Appui.» Agacés par le coup d'éclat du collectif «Droit de rester», les cadres de l'Eglise réformée ont néanmoins promis de vite trouver un refuge plus adaptés pour les requérants. «Nous sommes sensibles à leur sort, jure Paolo Mariani, porte-parole. Nous n'allons donc pas nous «venger» à leurs dépens.» Ambiance lourde, hier, au Point d'Appui. Rapatriés durant la journée dans ce local des Eglises réformée et catholique, 4 requérants menacés de renvoi et des sympathisants attendaient de savoir où ils allaient dormir ces prochains jours. La veille, ils avaient investi, puis passé la nuit dans des locaux de la paroisse Saint-Jacques. Avant d'être fermement priés de plier bagage le matin.

«Depuis des mois, réformés et catholiques refusent d'accueillir les déboutés, note une militante. Comme s'ils étaient radioactifs! Au moins, depuis cette action, nous avons eu un début de solution au Point d'Appui.» Agacés par le coup d'éclat du collectif «Droit de rester», les cadres de l'Eglise réformée ont néanmoins promis de vite trouver un refuge plus adaptés pour les requérants. «Nous sommes sensibles à leur sort, jure Paolo Mariani, porte-parole. Nous n'allons donc pas nous «venger» à leurs dépens.»

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