Actualisé 07.04.2017 à 11:07

ThurgovieUn faux squelette au fond de l'eau crée la stupeur

Un pêcheur thurgovien a fait une découverte inquiétante mercredi dans le lac de Constance. En fait, le squelette, une réplique en plastique, appartenait à un club de plongée.

de
air/rmf
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La police thurgovienne a remonté Max le squelette mercredi, et n'a pu s'empêcher de prendre un photo souvenir avec lui.

La police thurgovienne a remonté Max le squelette mercredi, et n'a pu s'empêcher de prendre un photo souvenir avec lui.

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Un appel sur facebook a rapidement permis de retrouver son propriétaire, un club de plongée qui préparait un exercice.

Un appel sur facebook a rapidement permis de retrouver son propriétaire, un club de plongée qui préparait un exercice.

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Grosse frayeur sur le lac de Constance mercredi, lorsqu'un pêcheur thurgovien aperçoit dans son filet... un squelette humain. Sans tarder, il alerte la police, qui dépêche non seulement une patrouille, mais aussi des spécialistes de la police maritime et criminelle.

L'équipe procède alors à la récupération de ce qu'elle pense être des restes humains. Ils se révèlent en fait être un squelette en plastique, comme on peut en trouver dans les cours de science à l'école ou les salles d'attente des médecins. Rassurée, la police emporte tout de même l'objet au poste, avant de lancer un appel sur Facebook.

Tout le monde veut adopter «Max»

Nettoyé et rebaptisé, «Max» émeut largement la Thurgovie. L'image sur Facebook recueille de nombreux commentaires, et plusieurs internautes proposent de l'adopter. Toutefois, son véritable propriétaire est rapidement retrouvé. Il s'agit en fait d'un plongeur, Thomas Schilling, qui avait prévu d'utiliser Max pour un exercice pour entraîner des amateurs.

«Acheter un vrai mannequin était trop cher, et ce squelette appartenait à mon frère, explique Thomas Schilling. Je l'ai équipé d'une faux et de réflecteurs sur les yeux, pour qu'on puisse le repérer de nuit.» Le plan était de l'immerger pour pouvoir l'utiliser plus tard à des fins de formation. «Mais je vais demander une autorisation», conclut le plongeur. En attendant, Max restera bien au sec chez lui.

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