Etats-Unis: Un homme arrêté avant d'attaquer une synagogue
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Etats-UnisUn homme arrêté avant d'attaquer une synagogue

Un homme de 21 ans a été stoppé par le FBI dans l'Ohio, aux Etats-Unis, alors qu'il était prêt à s'attaquer à une synagogue.

Le périmètre de sécurité autour de la synagogue de Pittsburgh, où un homme a tué 11 personnes au début de mois de novembre.

Le périmètre de sécurité autour de la synagogue de Pittsburgh, où un homme a tué 11 personnes au début de mois de novembre.

AFP

Les autorités américaines ont inculpé de soutien matériel à l'Etat islamique un homme, qui préparait une attaque contre d'une synagogue dans l'Etat de l'Ohio. Le suspect de 21 ans aurait conçu un plan détaillé pour tuer des fidèles dans une synagogue à Toledo pendant le shabbat.

Il a été arrêté vendredi alors qu'il pensait récupérer deux fusils d'assaut semi-automatiques des mains de ce qui était en fait un agent sous couverture. Les fusils avaient été rendus inoffensifs, a précisé lundi la police. Selon des documents officiels déposés devant le tribunal fédéral, l'homme s'inspirait de la propagande en ligne de l'Etat islamique, ainsi que de la fusillade survenue dans une synagogue à Pittsburgh en octobre et ayant causé la mort de 11 personnes.

«J'admire le gars qui a commis la fusillade» à Pittsburgh, a-t-il écrit à un agent sous couverture, selon ces documents. «Je peux m'imaginer commettre ce type d'opération, inch'allah», a-t-il également dit selon les citations rapportées dans ces documents. La veille de son arrestation, les autorités ont déclaré qu'il avait fourni un plan pour son attaque, y compris l'adresse de la synagogue et des recherches afin de déterminer le moment où il pourrait faire le plus de victimes.

Un agent infiltré lui a alors donné rendez-vous vendredi, précisent ces mêmes documents. Alors qu'il prenait un sac contenant des fusils de type AR-15, il a été arrêté. Il encourt 20 ans de prison. L'homme a été remarqué par le FBI en mai, lorsqu'il a commencé à diffuser des messages de soutien à l'EI sur les réseaux sociaux. Un agent sous couverture a alors pris contact avec lui. (nxp/ats)

(NewsXpress)

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