Un manque crucial de donneurs d'organe
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Un manque crucial de donneurs d'organe

«A 35 ans, on m'a greffé de deux poumons. Une première au CHUV. C'était, pour moi, une résurrection.»

Harold Lange, de Saint-Prex, peut témoigner aujourd'hui alors qu'on lui donnait seulement 50% de chances de survie. Depuis un an, il vit aussi grâce à un rein de sa femme. Toute la population peut être concernée. «Entre 10 et 25% des demandeurs ont moins de 25 ans», précise le Pr Manuel Pascual, chef du service de transplantations du CHUV.

Mais les donneurs restent trop rares. Si les trois quarts des Vaudois y sont favorables, seule une minorité se détermine clairement. Lancée le 16 septembre dans le canton, une campagne rappelle combien il est important de se déclarer. Quelque 50 000 cartes de donneurs seront disponibles dans les pharmacies.

(ros)

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