Irak: Un mois de mai sanglant pour les civils
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IrakUn mois de mai sanglant pour les civils

Plus d'un millier de personnes ont péri dans des attentats en Irak au cours du mois de mai. Il a été marqué par le plus fort pic de violences depuis la guerre civile de 2006-2007, rapportent les Nations unies samedi.

Depuis avril, ce sont près de 2000 personnes qui ont péri, victimes de la multiplication des actions terroristes menées par des militants sunnites et des activistes qui tentent de ranimer un conflit communautaire similaire à celui qui avait fait des dizaines de milliers de tués il y a cinq ans.

Ces violences croissantes ont accentué les tensions entre les dirigeants chiites et la minorité sunnite qui réclame la fin d'une politique visant, selon elle, à marginaliser leur communauté.

La branche d'Al Qaïda en Irak ne cesse de regagner du terrain sous l'effet de la rébellion en Syrie et de la multiplication des actions dans le pays.

Au cours du mois de mai, 1.045 personnes sont mortes dans des attentats et 2.397 ont été blessées, selon des chiffres fournis par l'ONU.

Mais selon un bilan compilé par l'AFP sur la base de données fournies par des responsables médicaux et des forces de sécurité, les violences ont fait 614 morts en mai et 1.550 blessés. Les autorités irakiennes avancent de leur côté 681 morts et 1.097 blessés.

Augmentation des violences

L'intensité et la fréquence des violences sont certes loin des niveaux qu'elles connaissaient en 2006-2008, mais leur augmentation fait craindre un retour du conflit confessionnel.

A l'époque, plus d'un millier de personnes périssaient chaque mois dans des attentats et des affrontements, principalement entre chiites et sunnites.

Cette flambée de violences, qui a commencé début 2013, a coïncidé avec le lancement d'un mouvement de protestation de la minorité sunnite qui enrage d'être «stigmatisée» par les forces de sécurité et la Justice, dominées par les chiites.

La sympathie des "laissés à l'abandon"

A en croire les analystes, les insurgés tentent d'exploiter la paralysie politique pour gagner la sympathie de ceux qui se sentent laissés à l'abandon par les dirigeants irakiens, incapables de régler leurs différends.

Pour tenter d'y remédier, les principaux leaders politiques, dont le Premier ministre chiite Nouri al-Maliki, doivent se retrouver samedi dans l'après-midi pour une réunion.

Les violences sont dirigées principalement contre les forces de sécurité et les chiites, majoritaires en Irak, mais récemment les attaques ont aussi visé des mosquées sunnites, soulignant le caractère confessionnel de ces attentats.

Le fond du problème pas réglé

Le gouvernement a certes fait quelques concessions aux sunnites, en libérant par exemple des prisonniers, mais le fond du problème n'a pas été réglé et les dirigeants sunnites continuent à se sentir exclus du pouvoir. (ats)

Pour sortir leur pays de l'ornière, les responsables irakiens vont devoir s'attaquer aux causes politiques de la flambée de violences qui a fait plus de 1.000 morts en mai et non plus la traiter uniquement sous l'angle sécuritaire, estiment analystes et observateurs. Pour l'heure, le Premier ministre chiite Nouri al-Maliki ne sait manifestement toujours pas comment mettre un frein à cette escalade des violences, qui a fait 1.045 morts et 2.397 blessés pour le seul mois de mai, selon les Nations unies. M. Maliki, qui est aussi le commandant en chef des forces armées, a certes remanié l'ensemble de l'appareil sécuritaire, en démettant notamment certains responsables provinciaux. Mais l'appareil politique est paralysé. Loin d'offrir un lieu de dialogue, le Parlement est incapable d'adopter la moindre loi d'envergure. Et, plus généralement, les principaux dirigeants politiques s'ignorent lorsqu'ils ne s'invectivent pas. Pour tenter remédier à ce blocage, une réunion rassemblant les leaders des principales tendances politiques doit avoir lieu samedi après-midi. Pour les analystes interrogés par l'AFP, le coeur du problème réside dans la colère de la minorité sunnite, ulcérée de se voir «stigmatisée» par le pouvoir, dominé par les chiites.

Pour sortir leur pays de l'ornière, les responsables irakiens vont devoir s'attaquer aux causes politiques de la flambée de violences qui a fait plus de 1.000 morts en mai et non plus la traiter uniquement sous l'angle sécuritaire, estiment analystes et observateurs. Pour l'heure, le Premier ministre chiite Nouri al-Maliki ne sait manifestement toujours pas comment mettre un frein à cette escalade des violences, qui a fait 1.045 morts et 2.397 blessés pour le seul mois de mai, selon les Nations unies. M. Maliki, qui est aussi le commandant en chef des forces armées, a certes remanié l'ensemble de l'appareil sécuritaire, en démettant notamment certains responsables provinciaux. Mais l'appareil politique est paralysé. Loin d'offrir un lieu de dialogue, le Parlement est incapable d'adopter la moindre loi d'envergure. Et, plus généralement, les principaux dirigeants politiques s'ignorent lorsqu'ils ne s'invectivent pas. Pour tenter remédier à ce blocage, une réunion rassemblant les leaders des principales tendances politiques doit avoir lieu samedi après-midi. Pour les analystes interrogés par l'AFP, le coeur du problème réside dans la colère de la minorité sunnite, ulcérée de se voir «stigmatisée» par le pouvoir, dominé par les chiites.

Pour sortir leur pays de l'ornière, les responsables irakiens vont devoir s'attaquer aux causes politiques de la flambée de violences qui a fait plus de 1.000 morts en mai et non plus la traiter uniquement sous l'angle sécuritaire, estiment analystes et observateurs. Pour l'heure, le Premier ministre chiite Nouri al-Maliki ne sait manifestement toujours pas comment mettre un frein à cette escalade des violences, qui a fait 1.045 morts et 2.397 blessés pour le seul mois de mai, selon les Nations unies. M. Maliki, qui est aussi le commandant en chef des forces armées, a certes remanié l'ensemble de l'appareil sécuritaire, en démettant notamment certains responsables provinciaux. Mais l'appareil politique est paralysé. Loin d'offrir un lieu de dialogue, le Parlement est incapable d'adopter la moindre loi d'envergure. Et, plus généralement, les principaux dirigeants politiques s'ignorent lorsqu'ils ne s'invectivent pas. Pour tenter remédier à ce blocage, une réunion rassemblant les leaders des principales tendances politiques doit avoir lieu samedi après-midi. Pour les analystes interrogés par l'AFP, le coeur du problème réside dans la colère de la minorité sunnite, ulcérée de se voir «stigmatisée» par le pouvoir, dominé par les chiites.

Pour sortir leur pays de l'ornière, les responsables irakiens vont devoir s'attaquer aux causes politiques de la flambée de violences qui a fait plus de 1.000 morts en mai et non plus la traiter uniquement sous l'angle sécuritaire, estiment analystes et observateurs. Pour l'heure, le Premier ministre chiite Nouri al-Maliki ne sait manifestement toujours pas comment mettre un frein à cette escalade des violences, qui a fait 1.045 morts et 2.397 blessés pour le seul mois de mai, selon les Nations unies. M. Maliki, qui est aussi le commandant en chef des forces armées, a certes remanié l'ensemble de l'appareil sécuritaire, en démettant notamment certains responsables provinciaux. Mais l'appareil politique est paralysé. Loin d'offrir un lieu de dialogue, le Parlement est incapable d'adopter la moindre loi d'envergure. Et, plus généralement, les principaux dirigeants politiques s'ignorent lorsqu'ils ne s'invectivent pas. Pour tenter remédier à ce blocage, une réunion rassemblant les leaders des principales tendances politiques doit avoir lieu samedi après-midi. Pour les analystes interrogés par l'AFP, le coeur du problème réside dans la colère de la minorité sunnite, ulcérée de se voir «stigmatisée» par le pouvoir, dominé par les chiites.

Pour sortir leur pays de l'ornière, les responsables irakiens vont devoir s'attaquer aux causes politiques de la flambée de violences qui a fait plus de 1.000 morts en mai et non plus la traiter uniquement sous l'angle sécuritaire, estiment analystes et observateurs. Pour l'heure, le Premier ministre chiite Nouri al-Maliki ne sait manifestement toujours pas comment mettre un frein à cette escalade des violences, qui a fait 1.045 morts et 2.397 blessés pour le seul mois de mai, selon les Nations unies. M. Maliki, qui est aussi le commandant en chef des forces armées, a certes remanié l'ensemble de l'appareil sécuritaire, en démettant notamment certains responsables provinciaux. Mais l'appareil politique est paralysé. Loin d'offrir un lieu de dialogue, le Parlement est incapable d'adopter la moindre loi d'envergure. Et, plus généralement, les principaux dirigeants politiques s'ignorent lorsqu'ils ne s'invectivent pas. Pour tenter remédier à ce blocage, une réunion rassemblant les leaders des principales tendances politiques doit avoir lieu samedi après-midi. Pour les analystes interrogés par l'AFP, le coeur du problème réside dans la colère de la minorité sunnite, ulcérée de se voir «stigmatisée» par le pouvoir, dominé par les chiites.

Pour sortir leur pays de l'ornière, les responsables irakiens vont devoir s'attaquer aux causes politiques de la flambée de violences qui a fait plus de 1.000 morts en mai et non plus la traiter uniquement sous l'angle sécuritaire, estiment analystes et observateurs. Pour l'heure, le Premier ministre chiite Nouri al-Maliki ne sait manifestement toujours pas comment mettre un frein à cette escalade des violences, qui a fait 1.045 morts et 2.397 blessés pour le seul mois de mai, selon les Nations unies. M. Maliki, qui est aussi le commandant en chef des forces armées, a certes remanié l'ensemble de l'appareil sécuritaire, en démettant notamment certains responsables provinciaux. Mais l'appareil politique est paralysé. Loin d'offrir un lieu de dialogue, le Parlement est incapable d'adopter la moindre loi d'envergure. Et, plus généralement, les principaux dirigeants politiques s'ignorent lorsqu'ils ne s'invectivent pas. Pour tenter remédier à ce blocage, une réunion rassemblant les leaders des principales tendances politiques doit avoir lieu samedi après-midi. Pour les analystes interrogés par l'AFP, le coeur du problème réside dans la colère de la minorité sunnite, ulcérée de se voir «stigmatisée» par le pouvoir, dominé par les chiites.

Pour sortir leur pays de l'ornière, les responsables irakiens vont devoir s'attaquer aux causes politiques de la flambée de violences qui a fait plus de 1.000 morts en mai et non plus la traiter uniquement sous l'angle sécuritaire, estiment analystes et observateurs. Pour l'heure, le Premier ministre chiite Nouri al-Maliki ne sait manifestement toujours pas comment mettre un frein à cette escalade des violences, qui a fait 1.045 morts et 2.397 blessés pour le seul mois de mai, selon les Nations unies. M. Maliki, qui est aussi le commandant en chef des forces armées, a certes remanié l'ensemble de l'appareil sécuritaire, en démettant notamment certains responsables provinciaux. Mais l'appareil politique est paralysé. Loin d'offrir un lieu de dialogue, le Parlement est incapable d'adopter la moindre loi d'envergure. Et, plus généralement, les principaux dirigeants politiques s'ignorent lorsqu'ils ne s'invectivent pas. Pour tenter remédier à ce blocage, une réunion rassemblant les leaders des principales tendances politiques doit avoir lieu samedi après-midi. Pour les analystes interrogés par l'AFP, le coeur du problème réside dans la colère de la minorité sunnite, ulcérée de se voir «stigmatisée» par le pouvoir, dominé par les chiites.

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