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Etats-UnisUn nouveau colis piégé fait deux blessés au Texas

Une nouvelle bombe dissimulée dans un paquet a blessé deux personnes dimanche soir à Austin. Les autorités sont sur les dents.

Un colis piégé a explosé mardi dans un centre de distribution de la société de messagerie FedEx proche de San Antonio, au Texas. Le FBI enquête pour déterminer si l'incident est lié aux explosions qui ont fait deux morts et quatre blessés ce mois à Austin.

Le FBI enquête pour déterminer si l'incident est lié à la série de quatre explosions d'engins artisanaux qui a fait deux morts et quatre blessés depuis le début du mois à Austin, dans le même Etat.

Des colis piégés sèment la terreur à Austin

Trois explosions au colis piégés ont fait 2 morts et plusieurs blessés dans la ville texane en 10 jours. La police soupçonne des crimes racistes.

Si un lien était établi, il s'agirait de la première explosion hors de la région d'Austin et la première impliquant un colis transitant par une société commerciale, les autres paquets ayant été déposés directement devant les domiciles de leurs victimes.

Le paquet, qui a explosé vers minuit (06h00 en Suisse) sans faire de victime, à l'exception d'une employée légèrement blessée, était rempli de clous et de ferraille.

Selon le chef de la police de San Antonio, Bill McManus, un sixième colis piégé a été également découvert sur le site de FedEx à Schertz, 30 km au nord-est de San Antonio et une centaine de km au sud d'Austin.

L'enquête mobilise plus de 500 agents fédéraux. Une récompense de 11'000 dollars est offerte pour toute information pouvant conduire à l'arrestation du coupable ou des coupables.

Sarah Sanders, la porte-parole de la Maison-Blanche, a écarté mardi la piste d'une conspiration terroriste. Celle du crime raciste, évoquée dans un premier temps car les premières victimes étaient afro-américaines et hispanique, est semble-t-il écartée désormais car les victimes suivantes étaient des blancs.

«Les attentats à la bombe à Austin sont terribles», a déclaré Donald Trump à la presse à Washington, en qualifiant leurs auteurs de «gens malades». «Nous devons les retrouver aussi vite que possible», a-t-il ajouté. (nxp/afp)

(NewsXpress)

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