Speedrax et Descartes se partagent la vedette sur un disque
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Nouvel albumUn nouveau personnage au côté de Speedrax pour explorer l’amour

Speedrax et Descartes ont dévoilé le 4 juin 2021 «Olympia», un album riche et très surprenant, qui fait la part belle aux chansons à texte et à l’electropop.

par
Julien Delafontaine

Edouard Chapuis, 40 ans, n’a pas fait les choses à moitié avec «Olympia». L’album compte 21 morceaux. Ceux qui sont chantés en anglais sont signés avec le pseudo Speedrax et les textes en français avec celui de Descartes, comme le nom de la ville d’origine, depuis rebaptisée Ben Badis, du père du chanteur vaudois.

Comment peut-on présenter la galette «Olympia»?

Comme le dernier album de Speedrax, personne toujours en mouvement qui a exploré la galaxie, et le premier de Descartes, nouvel être qui se rapproche de la terre et d’éléments comme l’eau ou le feu.

Pourquoi, avec Descartes, chantez-vous en français?

C’est ma langue maternelle. Elle me permet d’être plus sensible, d’approfondir certains sentiments et sensations, de me rapprocher de la poésie. Avec Descartes, j’arrive mieux à explorer la thématique de l’amour, avec mélancolie, nostalgie ou de manière fantasmée, qu’avec Speedrax qui était dans une dynamique technique et technoïde.

La tristesse, c’est quelque chose qui vous inspire?

Il ne faut pas mélanger la mélancolie de la forme avec la joie du fond. Reconnaître dans une chanson que quelque chose nous manque ou qu’on a peur de l’inconnu n’a rien de triste. C’est avoir de l’espoir. Toute ma démarche créative, c’est de transformer l’attente en espoir. C’est positif.

Est-ce compliqué de jouer plusieurs personnages?

Non, puisque je ne suis ni Speedrax ni Descartes. Je n’ai pas un don d’ubiquité. Je suis le mec qui raconte les histoires de ces personnages. Ce n’est pas exclu que, à l’avenir, il y en ait de nouveaux qui apparaissent pour chanter en brésilien, en russe ou dans une langue inventée. Tout dépendra des propos qu’ils auront à défendre.

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