Forcené de Bienne: Un proche veut contacter Peter K.
Actualisé

Forcené de BienneUn proche veut contacter Peter K.

Une connaissance de Peter K. demande au fuyard de prendre contact avec elle. Elle se propose de lui venir en aide.

Ne commets pas une injustice pour réparer une injustice, demande la connaissance du forcené de Bienne à ce dernier. Et de le prévenir que s'il devait y avoir de nouveaux blessés, la sympathie qu'il a obtenue pour ses revendications au sein de la population va diminuer.

Dans la lettre qu'il lui a adressée dimanche via la police, la connaissance explique n'avoir pas eu d'autres moyens que celui-ci pour entrer en contact. Elle dit pouvoir comprendre ce qu'il lui arrive en ces moments difficiles. «Tes idéaux, tes buts de vie, tes espoirs ont été petit à petit détruits malgré le fait que tu t'es continuellement battu et as tout tenté».

L'ami rappelle que le fugitif lui a récemment écrit pour lui dire comment les autorités biennoises ont toujours ignoré ses appels à l'aide. Et de souligner que les actions menées ces derniers jours ont éveillé l'attention de l'opinion publique.

«Tes désirs et ta situation sont maintenant connus». Il propose au fugitif de le contacter par téléphone (au numéro 031 634 73 42) ou par lettre «comme tu l'as fait en août». Il conclut, en anglais, en espérant entendre bientôt de ses nouvelles et que tout va rentrer dans l'ordre. La lettre est signée «Boli».

Pas de coups de feu

Par ailleurs, la police indique que le policier qui a été grièvement blessé dans la nuit de mercredi à jeudi par le forcené a pu quitter les soins intensifs après avoir été opéré.

Quant aux détonations entendues cette nuit par des habitants des quartiers des Tilleuls et du Petit-Marais à Bienne, il s'agissait en fait de «feux d'artifices», a indiqué à l'ATS le préfet adjoint de Bienne, Philippe Garbani.

(ats)

Ton opinion