Actualisé 21.09.2017 à 17:44

GenèveUn raid urbain 100% féminin déboule sur Genève

Les participantes devront relever des défis divers et variés disséminés dans la ville et alentours

de
Maria Pineiro
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Les participantes doivent relever des défis disséminés dans toute la ville.

Les participantes doivent relever des défis disséminés dans toute la ville.

Pop in the city
Les participantes doivent relever des défis disséminés dans toute la ville.

Les participantes doivent relever des défis disséminés dans toute la ville.

Pop in the city
Les participantes doivent relever des défis disséminés dans toute la ville.

Les participantes doivent relever des défis disséminés dans toute la ville.

Pop in the city

Samedi, dès 9h, elles seront 560 à se lancer à l'assaut de la ville depuis les Bains des Pâquis. «Pop in the city» se déroulera pour la première fois de son histoire en Suisse, plus particulièrement à Genève. «Pop in the city»? C'est un raid urbain réservé aux femmes. Des duos doivent réaliser au maximum 30 challenges d'ordre sportif, culturel ou encore extrême. Il s'agit de faire découvrir différentes villes aux participantes de manière originale. Les femmes se voient remettre un roadbook le matin, puis elles peuvent choisir leur parcours, participer à tous les défis ou pas, dans l'ordre qu'elles souhaitent. En bus, à pied ou en auto-stop, tous les moyens de transports sont permis.

Des défis de tout ordre

L'édition genevoise est d'ores et déjà complète. Les inscrites pourront relever 30 challenges disséminés dans toute la ville et alentours. Tous les postes seront tenus par des entreprises ou des associations genevoises a indiqué Clémentine Charles, cofondatrice de la manifestation. «C'est une volonté ferme que de collaborer avec les acteurs locaux.»

Au nombre des activités proposées aux participantes, un parcours de pédalo sur le lac, un dém0ntage et remontage de mécanisme de montre au sein d'une enseigne de renom, une rencontre avec des serpents ou encore un chemin à parcourir avec des bûches au pont Butin.

Entreprises, associations lieux publics

Les lieux choisis par les organisatrices comprennent des entreprises privées, mais également des espaces publics ou des institutions tenues par les collectivités, tels les musées de l'Ariana ou d'ethnographie. «Les contacts se sont créés au fur et à mesure. Chaque rendez-vous se concluant par de nouvelles possibilités à explorer», explique Clémentine Charles.

La co-organisatrice s'est dite ravie de l'accueil de Genève: «Les gens se sont montrés très coopératifs, très créatifs, enthousiastes.» Les partenaires ne sont généralement pas payés, l'organisation estimant que la visibilité apportée le jour de l'événement compense ce manque financier.

Une volonté des professionnels du tourisme

Le concept de pop in the city existe depuis cinq ans. S'il est essentiellement francophone, l'événement s'est également exporté dans des villes comme Porto ou Hambourg. C'est Suisse tourisme qui a pris contact auprès des organisatrices. Gilles Dind, de la direction de l'association faîtière nationale du tourisme, a relevé qu'il espérait des retombées positives pour Genève et le pays en termes de séjours.

Quant à Philippe Vignon, directeur de Genève tourisme et congrès, il a estimé que cette manifestation permettrait de dynamiser l'image de la cité de Calvin et qu'elle correspondait à ce que les visiteurs recherchaient actuellement, à savoir, une expérience originale.

Lui et Sami Kanaan, conseiller administratif de la Ville, participeront à la deuxième édition genevoise qui marquera les 5 ans de la manifestation. Le 7 octobre, Genève accueillera une course mixte, pour la première fois de l'histoire de «Pop in the city».

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