Actualisé 02.03.2013 à 21:58

Red Bull Crashed IceUn Suisse termine en seconde position

Le Red Bull Crashed Ice se tenait à Lausanne, ce samedi. L'événement a attiré la foule.

Malgré un froid vif, des milliers d'amateurs, 40'000 selon les organisateurs et 35'000 d'après la police, sont venus assister samedi à la course folle des patineurs au coeur de Lausanne. Entre l'Esplanade du Château et la place de la Riponne, les sportifs ont fait le spectacle, cabrioles comprises.

Quatre ans après la première édition, une manche de la «Red Bull Crashed Ice» s'est à nouveau courue à Lausanne. La piste longue de 440 mètres a obligé les concurrents à batailler ferme, entre virages serrés, pentes abruptes et sauts divers, le tout avec des pointes de vitesse atteignant les 60 km/h.

L'épreuve a duré deux heures après un lancer de drapeau suisse et des cors des Alpes pour réchauffer un peu l'atmosphère. Comme en 2009, l'affluence a été estimée par les responsables à 40'000 fans pour cet événement gratuit. Le Suisse Kim Müller a terminé second de l'épreuve.

L'impression reste néanmoins que la foule était cette fois moins dense qu'il y a quatre ans. La première journée de vendredi a attiré environ 12'000 personnes, selon les organisateurs.

En 2009, l'événement avait provoqué une vive controverse à cause des questions écologiques et du côté un peu brut de la course. Elle avait généré également de gros embouteillages. Cette année, dès 14h00, les Transports publics lausannois (tl) ont accéléré à 4 minutes au lieu de 6 la cadence du métro M2.

Brève surcharge

Le trafic était dense aussi en raison du salon Habitat et Jardin, a noté la police. Vers 18h00, la surcharge de trafic a été la plus forte, avec des retards pour les bus et des déviations pour les voitures. Aucun incident n'a été signalé, ont indiqué les tl et la police de Lausanne samedi en début de soirée.

Après les critiques de 2009, la ville de Lausanne et les organisateurs avaient fait évaluer l'impact environnemental de la manifestation. La conclusion de l'étude montrait que le déplacement de milliers de spectateurs constituait près des trois quarts de l'impact carbone de l'événement. (20 minutes/ats)

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