Bâle: Un visiteur prêt à payer 3300 fr. la nuit pour dormir dans une vitrine

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BâleUn visiteur prêt à payer 3300 fr. la nuit pour dormir dans une vitrine

Les propriétaires d’un entrepôt ont proposé leur bien sur Airbnb pendant la foire Art Basel. Surprise: un client a répondu à l’annonce peu mirobolante.

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L’offre de location sur Airbnb avait de quoi surprendre.

L’offre de location sur Airbnb avait de quoi surprendre.

Leihlager
L’auteur de l’annonce proposait deux matelas gonflables posés devant la vitrine d’un magasin entrepôt dans une rue fréquentée de Bâle.

L’auteur de l’annonce proposait deux matelas gonflables posés devant la vitrine d’un magasin entrepôt dans une rue fréquentée de Bâle.

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Prix? 3300 francs par nuit avec obligation de réserver pour trois nuits au minimum.

Prix? 3300 francs par nuit avec obligation de réserver pour trois nuits au minimum.

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La grand-messe artistique Art Basel draine des milliers de visiteurs à Bâle, remplissant les hôtels à tel point que les amateurs d’art se tournent aussi vers les sous-locations d’appartements sur Airbnb. L’une des offres cette année avait de quoi étonner: deux matelas gonflables posés devant la vitrine d’un magasin entrepôt dans une rue fréquentée de la cité. Prix? 3300 francs par nuit avec obligation de réserver pour trois nuits au minimum.

Un concept artistique

Les auteurs de l’annonce ont expliqué avoir eu l’idée – humoristique de leur propre aveu – après quelques bières qu’ils se sont envoyées après une journée de travail. Grâce à la location, le visiteur pourrait «non seulement voir les objets exposés à Art Basel, mais aussi être exposé lui-même en vitrine pendant la nuit», dit l’annonce. Le prix a été fixé à l’équivalence de ce que pourrait trouver un visiteur dans une suite du luxueux hôtel des Trois Rois, même pendant la foire artistique. «Nous devrions fermer notre magasin pendant trois jours et il faudrait donc que la location soit rentable», s’amusent les proprios.

Stupeur: l’offre sur Airbnb semble avoir trouvé preneur auprès d’un visiteur chinois, qui a exprimé son intérêt sur la plateforme. «Nous avons été très surpris et, à vrai dire, nous ne savons pas comment réagir», disent-ils. Mi-sérieux, mi-blagueurs, ils expliquent: «Cette location représente un gros travail pour nous. Si nous le faisons vraiment, faisons le correctement.» Il faudra veiller notamment à aménager la petite salle de bains.

Y aura-t-il vraiment quelqu’un sur le matelas pendant Art Basel, qui a lieu du 16 au 19 juin? «Nous en discutons encore», disent les patrons. À moins que, d’ici là, le visiteur intéressé ne renonce.

(tyv/ywe)

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