Actualisé 14.12.2009 à 21:13

angoisseUn vol easyJet Genève-Nice frôle la catastrophe

L'ordinateur de bord indiquait que le train d'atterrissage était bloqué. Tout était prêt pour le scénario catastrophe.

de
Shahïn Ammane

«BRACE! BRACE! BRACE!». Si les haut-parleurs d'un avion hurlent ces messages, c'est que le danger est imminent et le crash possible. Les passagers d'un A319 d'easyJet ont entendu cette alerte vendredi dernier vers 22h.

Alors qu'ils survolaient depuis une heure l'aéroport de la baie des Anges, à Nice, et que leur avion avait raté pour la seconde fois son atterrissage, les voyageurs ont donc été priés de se mettre en position de sécurité, la tête dans les mains et les genoux remontés. Selon une info de «Nice Matin», l'ordinateur de bord avait signalé le blocage du train d'atterrissage de l'appareil. La procédure d'urgence a donc été déclenchée pour la troisième tentative de poser le zinc.

Jean-Luc, un des passagers du vol, se souvient: «Depuis les hublots, j'ai vu les gyrophares des nombreux véhicules de sécurité dépêchés à notre secours. Deux à trois secondes de doutes, de prières à voix haute pour certains, de pleurs pour d'autres et... l'on se pose, comme une fleur.» Car, fait encore inexplicable, le train d'atterrissage s'est débloqué in extremis. «On sort, un peu blancs, reprend Jean-Luc, accueillis par cinq ou six pompiers, conscients du miracle qui vient de se produire, mais furieux de ne pouvoir s'adresser à un représentant de la compagnie.»

Le directeur commercial d'easyJet, Thomas Haagensen, regrette cette frayeur mais indique que toutes les procédures ont été appliquées. «Le personnel de bord a été rassurant», s'est-il réjoui.

Stéphane, à bord du vol 1385, témoigne: «On entame la descente, j’entends le bruit du train d’atterrissage, l’avion continue et d’un coup remet les gaz et reprend de l’altitude. La peur apparaît sur les visages. Les hôtesses nous rassurent...»

Stéphane, à bord du vol 1385, témoigne: «On entame la descente, j’entends le bruit du train d’atterrissage, l’avion continue et d’un coup remet les gaz et reprend de l’altitude. La peur apparaît sur les visages. Les hôtesses nous rassurent...»

Stéphane, à bord du vol 1385, témoigne: «On entame la descente, j’entends le bruit du train d’atterrissage, l’avion continue et d’un coup remet les gaz et reprend de l’altitude. La peur apparaît sur les visages. Les hôtesses nous rassurent...»

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